Grande nouvelle pour le site e-commerce numéro 1 de voiture ! Aramisauto a annoncé l’ouverture de sa deuxième usine de reconditionnement des voitures d’occasions. Revenons d’abord sur son parcours…

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Aramisauto créé une usine inédite en Europe

 

Aramisauto.com est connu pour être le leader de la vente de voiture en ligne. Le principe de ce site internet est de vendre des voitures neuves et d’occasion reconditionnées. En ce qui concerne les voitures d’occasions, elles sont entièrement reconditionnées (pièces d’usine, carrosserie…) par une équipe d’experts. C’est à Donzère dans le Drôme que s’est dressée une usine unique en Europe lancée en 2014. Dans cet imposant site industriel bleu et blanc défilent environs 10 000 voitures d’occasion reconditionnées chaque année.

Ce lieu innovant, a été créé par Guillaume Paoli et  Nicolas Chartier, ils démarrent leur startup en 2001, se concentrant sur la vente de voitures neuves.  En proposant des voitures de toutes marques à prix compétitifs, le duo lève un premier voile sur un segment plutôt opaque. Mais ils comprennent vite qu’il y a un gros potentiel sur le marché des voitures d’occasion. Ils ont relevé un problème de taille. Lorsqu’une transaction s’effectue entre particuliers, il n’y a aucune garantie ni vérification. En 2011, Aramisauto décide d’enrichir le secteur de l’occasion, en proposant un projet ambitieux  de  « voitures reconditionnées ».

 

 

Ce nouveau concept propose les garanties suivantes : rouler pendant un an et 15 000km sans frais d’entretien et la possibilité de retourner la voiture sous 15 jours avec moins de 1000km si le client n’est pas satisfait.  Mais le fait de sous-traiter à différent ateliers et garagistes ne donnait  pas un résultat uniforme à un prix suffisamment compétitif. Pour résoudre ce problème et convaincre les clients d’acheter en ligne les deux dirigeants mandatent Yann Brazeau, passé par PSA et Citroën, pour mettre en oeuvre cette usine sans précédent. L’ingénieur, réaffecte une ancienne usine d’emballage. Aujourd’hui, les voitures traitées dans cette usine proviennent à 85% de particuliers, les 15% restant concernent des ventes aux enchères et des stocks cédés par des concessionnaires.
Aramisauto.com ne reconditionne que les voitures de moins de huit ans, de moins de 15 000 kilomètres et qui ne sont pas accidentés. Le reste est revendu à des marchands spécialisés.

2014, marque l’ouverture de l’usine qui monte rapidement. D’ici juin, l’usine comptera 90 salariés. A l’intérieur, les locaux sont immaculés. Bien loin de l’image que l’on a des garages, trace de cambouis et odeur d’essence, cette usine est aérée et pensée avec minutie. Tout y est optimisé pour gagner en efficacité. Après être nettoyé, l’auto passe des tests puis est placé sur un pont élévateur, afin que trois spécialistes examinent le véhicule et liste les tâches à effectuer ainsi que celle des pièces à commander.

Au centre du 1er site industriel, une salle de contrôle détermine sur des écrans, le prix à ne pas dépasser par type de véhicule afin que l’entreprise reste rentable. Après être passé entre les mains des mécaniciens allant de 30 min à 6h, la voiture avance jusqu’au carrossier qui redressent, soudent pour ensuite les envoyer à la peinture, à la finition et enfin au contrôle qualité et à la préparation esthétique. Pour vendre cette voiture remise à neuve, il y a un passage obligatoire devant l’objectif de l’appareil photo. Les voitures seront ensuite stockées sur le parking, avant d’être livrées dans les 48 ou 72 heures chez le client ou en agence.

 

Usine de reconditionnement Aramisauto

 

Une deuxième usine en perspective

 

Aramisauto se concentre aujourd’hui sur sa croissance. La vente des véhicules d’occasion reconditionnés représente plus de la moitié de son chiffre d’affaire. Depuis octobre dernier, PSA est devenu propriétaire majoritaire et grâce aux capitaux injectés, l’entreprise s’apprête à construire un deuxième site en région parisienne.

Yann Brazeau a équipé la première usine de technologie de pointes en s’inspirant des constructeurs, une espace « peinture »  par exemple permet de diviser le temps de travail par 6.
En plus de faire des économies de temps, Aramisauto a trouvé une alternative pour se débarrasser des différentes pièces défectueuses ou non utilisées, les déchets récupérés au fil des procédés sont revendus à des entreprises de recyclage.

L’ouverture de cette seconde usine, basée sur le même modèle, est prévue en 2018 et compte bien poursuivre sa lancée en Europe.