Quelles sont les berlines qui consomment le moins ? Notre Top 5 !

Peugeot 508
Carvertical 300x300

La recherche de la berline idéale peut être un vrai casse-tête pour ceux qui veulent allier confort, design, et surtout économie de carburant. Les constructeurs automobiles rivalisent d’ingéniosité pour proposer des véhicules toujours plus performants en termes de consommation tout en respectant les standards environnementaux. De fait, les berlines sont de retour sur le devant de la scène, avec une polyvalence proche de celle d’un Crossover pour un bilan carbone nettement plus favorable, sans oublier une expérience conducteur plus vivante. Dans le cadre de cet article, nous souhaitions mettre en lumière les cinq berlines qui consomment le moins de carburant sur le marché actuel et ce, parmi divers types de motorisations. Que vous soyez un conducteur quotidien à la recherche de faibles coûts de fonctionnement ou un passionné de technologies vertes pour la mobilité individuelle de demain, découvrez donc à présent notre sélection qui allie performance, design et sobriété énergétique.

 

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BMW Série 3 320d : consommation mixte de 4,8 l/100 km

BMW Série 3

Disponible à partir de 48 750 euros, la BMW Série 3 320d incarne sans nul doute l’une des plus célèbres représentantes de l’efficacité et du dynamisme dans le segment des berlines familiales premium. Son moteur 2.0 litres turbo diesel délivre plus de 200 chevaux et 400 Nm de couple, ce qui offre, avouons-le, une belle combinaison entre puissance et économie d’usage. Cette motorisation permet en effet de rouler en toute sérénité, notamment sur autoroute, tout en maintenant une consommation mixte de seulement 4,8 l/100 km​. Le cas échéant, elle peut aussi vous expédier à près de 250 km/h. Soulignons que la version restylée de 2022 a permis d’apporter son lot d’améliorations non seulement esthétiques, mais aussi technologiques. Les ingénieurs de BMW ont notamment optimisé l’aérodynamique et intégré un système de récupération d’énergie au freinage, réduisant ainsi la consommation en situation réelle. À l’intérieur, le confort reste évidemment au rendez-vous avec des sièges en cuir ajustables et un système d’infodivertissement intuitif comprenant un écran haute définition. L’expérience de conduite est par ailleurs enrichie par des options telles que la suspension adaptative, qui ajuste automatiquement la fermeté pour maximiser le confort ou la performance selon le mode de conduite choisi. D’ailleurs, outre l’aspect purement consommation de carburant, la 320d a rejoint ce classement car se démarque par sa tenue de route impeccable, grâce à un châssis équilibré qui inspire une grande confiance dans les virages. Bien sûr, elle dispose de toutes les technologies d’assistance modernes (de l’aide au maintien de voie au régulateur de vitesse adaptatif), mais elle séduit surtout parce qu’elle n’oublie aucun des fondamentaux de ses prédécesseurs. À titre d’exemple, sa direction, précise comme un scalpel, renforce encore sa position comme l’une des meilleures berlines pour ceux qui recherchent l’efficience sans sacrifier le plaisir de conduire.

BMW Série 3

BMW Série 3

à partir de 19 840 €

Ford Focus 1.0 Ecoboost 155 MHEV : consommation mixte de 5,2 l/100 km

Ford Focus

La Ford Focus 1.0 Ecoboost 155 MHEV se positionne comme une solution efficace et moderne pour les conducteurs soucieux de leur facture de carburant mais sans vouloir renier le confort, le contenu technologique, ni un certain degré de plaisir de conduite. Sous le capot, son moteur trois cylindres de 1,0 litre, couplé à une technologie hybride légère (MHEV), apparaît comme un exemple de compacité et d’ingéniosité. Ce moteur de 155 chevaux utilise un système d’hybridation qui récupère l’énergie lors des phases de freinage pour la redistribuer lors des accélérations, réduisant ainsi la consommation à 5,2 l/100 km seulement. Économe en carburant, cette Focus est aussi pratique et agréable à conduire. Le constructeur à l’ovale a d’abord travaillé sur l’agrément de conduite en incorporant plusieurs modes de conduite (dont un Eco et un Sport), afin d’optimiser l’utilisation du moteur et la réactivité de la pédale d’accélérateur. De surcroît, Ford a la réputation de proposer d’excellents châssis pour ses tractions, et il suffit de malmener quelque peu l’actuelle Focus sur une route de montagne pour s’en convaincre. Les 155 ch n’en font pas un foudre de guerre, mais les relances apparaissent suffisamment punchy pour la plupart des dépassements, et surtout, quel équilibre ! Le train avant reste vissé au sol et l’arrière paraît indéboulonnable. On se demande même si, sur circuit, cette Focus ne serait pas capable de lever une roue arrière, à la façon d’une Fiesta ST de la belle époque ! En termes de design, la Focus présente en outre une partition très réussie. Elle combine en effet une silhouette aérodynamique et des lignes sportives, mais sans excès, et plutôt même avec une certaine dose d’élégance, il faut bien le dire. En parallèle, à l’intérieur, la Focus offre un espace bien pensé et une technologie embarquée moderne, comme le système SYNC 4 avec écran tactile et commande vocale. L’ergonomie constitue également un point fort, avec des commandes facilement accessibles et des sièges très confortables, ce qui en fait une berline compacte idéale pour les trajets quotidiens, et les escapades du week-end. Son gabarit restreint lui ouvre par ailleurs en grand les portes de la jungle urbaine, tandis que son prix démarre à 30 550 euros.

Mercedes-Benz Classe C 300 de : consommation mixte : 0,4 l/100 km

Mercedes Classe C

Incontestablement, la Mercedes-Benz Classe C 300 de hybride rechargeable est l’une des berlines les plus impressionnantes en matière d’économie de carburant, avec une consommation mixte annoncée de seulement 0,4 l/100 km ! Ce résultat est obtenu grâce à la combinaison d’un moteur diesel de 2.0 litres et d’un moteur électrique capable de couvrir approximativement 60 km en mode zéro émission. On pensait le diesel en voie d’extinction, mais après la démonstration brillante d’une 320d en termes d’agrément de conduite, voici que cette Mercedes vient démontrer avec panache tout l’intérêt de son association avec la fée électricité. De fait, on sait bien qu’un modèle PHEV (Plug-in Hybrid Electric Vehicle) présente un défaut majeur, celui d’être trop lourd, par rapport à un véhicule classique. Dès lors, si la batterie est à plat, le moteur thermique doit emmener l’ensemble, avec une surconsommation excessive à la clé. Et c’est là tout l’intérêt du diesel : même lorsqu’il est sollicité pour propulser le véhicule, sans l’aide de l’électromoteur, il affichera un bilan de consommation nettement plus favorable que celui d’un bloc essence. Pour en revenir à la Classe C 300de, son secret réside dans sa capacité à basculer intelligemment entre les modes électrique et thermique en fonction des besoins. Sur de courtes à moyennes distances, elle fonctionne bien sûr entièrement en mode électrique, ce qui se révèle idéal pour les trajets urbains ou les petites courses. Il est à noter qu’il s’agit pour ainsi dire du seul modèle abritant un bloc mazout sous le capot à pouvoir afficher fièrement une vignette Crit’Air 1 sur son parebrise ! Et puis, sur les longs trajets, comme évoqué précédemment, le moteur diesel prend le relais, permettant ainsi de maximiser l’autonomie tout en limitant la consommation. En ce qui concerne l’esthétique, cette Classe C ne révolutionne pas le design du modèle précédent, mais comme souvent avec la marque à l’étoile, le style apparaît subtilement modernisé. Il y a beaucoup d’élégance dans ces lignes, sans doute même plus qu’avec la Série 3, mais le côté rebelle d’une Classe C63 AMG de première génération nous manque. Quant au design intérieur, il est à l’image de la réputation de Mercedes : luxueux et innovant. L’écran central tactile, combiné à un cockpit numérique, offre un contrôle facile des fonctionnalités de la voiture, tandis que les sièges ergonomiques garantissent un confort de premier ordre. En outre, les technologies sécuritaires dernier-cri (telles que l’assistance à la conduite semi-autonome, l’aide au stationnement et la détection des angles morts) renforceront l’attrait de cette berline pour les conducteurs soucieux de sécurité et de confort. Enfin, sachez qu’elle s’échange à un prix démarrant à 54 600 euros.

Mercedes Classe C

Mercedes Classe C

à partir de 20 490 €

Audi A6 40 TDI S-Tronic : consommation mixte de 5,3 l/100 km

Audi A6

Depuis toujours, l’Audi A6 TDI est un modèle de référence dans le domaine des grandes routières diesel économiques. Dotée d’un moteur 2.0 litres produisant 204 chevaux et associée à une boîte automatique à double embrayage, ainsi qu’à une micro-hybridation particulièrement réussie, l’actuelle A6 40 TDI S-Tronic affiche une consommation de 5,3 l/100 km, un chiffre tout bonnement excellent pour une voiture de cette taille et de cette puissance, et est vendue à partir de 60 120 euros. Certes, le modèle tel que nous le connaissons vit ses derniers mois de commercialisation. Audi a en effet procédé à une refonte structurelle de sa gamme, et tous les modèles au nombre pair seront désormais réservés aux véhicules électriques. C’est d’autant plus compréhensible que, pour rappel, la Commission Européenne a fixé à 2035 la date de la fin de la vente de véhicules neufs utilisant un moteur thermique dans toute l’UE. Néanmoins, il reste encore une bonne dizaine d’années, voire davantage si le calendrier est modifié, et l’on peut parier qu’une A7 nouvelle génération recevra bien un bloc TDI MHEV (Mild Hybrid Electric Vehicle). Après tout, ce qui distingue véritablement cette A6 40 TDI, c’est son efficacité. Le système S-Tronic assure des changements de vitesse fluides, permettant des accélérations douces, tout en maintenant une consommation optimisée. En parallèle, le système start-stop automatique intégré contribue également à réduire la consommation de carburant en coupant le moteur lors des arrêts prolongés. Mais ce n’est pas tout, car l’A6 dispose aussi d’une fonction sailing. Concrètement, lorsque le véhicule est lancé sur une légère pente, le moteur thermique se coupe, laissant la voiture glisser, sans consommer la moindre goutte de carburant. Sur un voyage transcontinental, comme une routière de la marque aux anneaux les affectionne, ce n’est pas négligeable. Ajoutons que l’habitacle de cette A6 offre un niveau de luxe typique de la marque avec des matériaux de haute qualité, des sièges en cuir ajustables et une isolation phonique de premier ordre. La technologie MMI Touch Response double écran permet une expérience utilisateur fluide, où l’écran supérieur gère la navigation et l’infodivertissement tandis que l’écran inférieur est dédié aux commandes de climatisation et autres fonctionnalités.

Toyota Prius PHEV : consommation mixte de 0,5 l/100 km

Toyota Prius

La Toyota Prius PHEV a longtemps fait figure de pionnière parmi les voitures hybrides, mais il aura fallu du temps au constructeur nippon pour se lancer dans la technologie Plug-in. Au demeurant, l’attente semblait en valoir la peine, car la Prius V hybride rechargeable affiche une consommation mixte impressionnante de 0,5 l/100 km. Grâce à sa batterie de grande capacité, et son aérodynamisme de pointe, la Prius peut ainsi rouler jusqu’à 60 km en mode électrique, réduisant considérablement l’utilisation de carburant lors des trajets quotidiens. En outre, elle a su conserver un poids raisonnable, infiniment plus que les SUV PHEV, soit dit en passant, d’où un bilan qui reste flatteur, même dans des conditions réelles d’utilisation. Et puis, force est de constater que la Prius PHEV offre un design extérieur repensé, avec des lignes beaucoup plus dynamiques qui lui vont à ravir, donnant à l’ensemble un aspect proche d’une Celica. Les performances ne sont d’ailleurs pas en reste, les 225 ch prodiguant une accélération réactive et une conduite fluide. La transmission CVT reste intrinsèquement moins agréable qu’une boîte à double embrayage, mais elle permet de réduire encore d’un cran la gourmandise du moteur, et par rapport à une Prius de première génération, l’agrément apparaît incommensurablement meilleur. L’intérieur de la Prius V se révèle à la fois spacieux et high-tech, intégrant un écran central multifonction et un affichage tête haute qui projette des informations essentielles directement sur le pare-brise. Les sièges en matériaux recyclés et la finition d’excellente facture démontrent l’engagement de Toyota en faveur de la durabilité et de la qualité. Enfin, côté sécurité, la Prius PHEV ne fait pas défaut avec des systèmes tels que l’assistance au freinage, le régulateur de vitesse adaptatif et la reconnaissance des panneaux de signalisation, le tout à partir de 43 900 euros.

Toyota Prius

à partir de 20 890 €

L’essentiel à retenir

Ces cinq berlines illustrent à quel point les avancées technologiques permettent de concilier confort, performance et économies de carburant. Que vous soyez à la recherche d’une berline familiale haut de gamme, comme la BMW Série 3 320d ou la Mercedes Classe C 300 de, ou que vous préfériez des options plus compactes et accessibles comme la Ford Focus 1.0 Ecoboost, il existe une solution adaptée à vos besoins. Pour les amateurs de technologie hybride, l’incontournable Toyota Prius PHEV offre une autonomie électrique impressionnante, tandis que l’Audi A6 40 TDI garantit une consommation maîtrisée sans compromis sur le luxe.

 

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Publié par

Jordane CLAUSS

Responsable de contenus

Je suis responsable de contenus automobiles chez Caroom depuis 2020. J’ai lancé la catégorie du Guide « Voiture propre », au moment où les ventes de véhicules électriques commencent à décoller en France et où les constructeurs accélèrent leurs investissements. Ce projet a structuré mon travail : rendre la voiture électrique plus simple à comprendre, et accompagner les acheteurs dans le choix, l’achat et l’utilisation de leur véhicule (conseils, astuces, comparatifs). Mon objectif est aussi de tenir les lecteurs informés de l’actualité (bonus, nouveaux modèles, prix de la recharge, tendances du marché). En savoir plus.

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