Toyota importe son Highlander américain Avec ses 7 places, son vaste coffre et sa transmission intégrale associée à sa motorisation hybride, il souhaite séduire les familles en mal de grands espaces.
Venu tout droit des États-Unis où il existe depuis 2000, le Toyota Highlander en est actuellement à sa quatrième génération. Il traverse pour la première fois l’atlantique pour compléter le catalogue de Toyota avec un grand SUV 7 places. Avec ses 4,95 m, il semble plus taillé pour les grandes villes états-uniennes que pour nos petites ruelles. Aussi long que les Mercedes GLE et BMW X5, il est nettement plus imposant que l’actuelle familiale de la marque qui va prochainement s’éclipser : la Prius +. Celle-ci, apparu en 2012 et basée sur l’ancienne génération de Prius remplacée en 2016, lui rend 30 cm. Si les chauffeurs de taxi ont pu trouver une remplaçante avec la statutaire berline Toyota Camry, les familles devraient surement être davantage séduites par un SUV, nettement plus à la mode.
Habitabilté mise en avant
Avec son physique robuste, le Highlander ne peut renier son lien de parenté avec son petit frère Rav4. Davantage cubique que ce dernier, notamment au niveau de la poupe, il promet plus d’espace pour les bagages et les occupants. Les passagers pourront être jusqu’à 7 grâce à trois rangés de sièges. La banquette du deuxième rang coulisse sur 18 cm ce qui permettrait, d’après le communiqué de presse, « d’accueillir deux adultes sur la troisième rangée ». À vérifier lors des premiers essais. Concernant les bagages, Toyota promet un volume de 658 litres ainsi qu’un rangement sous le plancher (dont la contenance n’est pas connue). Lorsque les sièges sont rabattus, l’espace disponible grimpe à 1 909 litres. Tout ceci est accessible via un hayon électrique.
L’équipement, au moins en version haut de gamme, se veut complet et moderne avec un écran tactile de 12,3 » compatible avec Android Auto et Apple CarPlay, l’affichage tête haute, un chargeur à induction. Plus original, le rétroviseur central numérique permet un champs de vision vers l’arrière dégagé de tout obstruction (appui-têtes, bagages, adultes pouvant hypothétiquement s’asseoir confortablement au dernier rang…). La sécurité n’est pas oubliée avec : régulateur de vitesse adaptatif relié à la reconnaissance des panneaux de signalisation, alerte de franchissement de ligne, feux de route automatiques, détection des piétons de jour comme de nuit ainsi que des vélos, mais seulement de jour pour ces derniers.
Motorisation : en terrain connu
Le Highlander a droit à une motorisation hybride (comment pourrait’il en être autrement pour une Toyota) qui sera d’ailleurs le seul choix offert aux futurs acheteurs. On retrouve donc le même 4 cylindres 2,5 l à cycle Atkinson qui équipe les Toyota Camry et Rav4. Il se trouve associé à deux moteurs électriques (un par essieu) pour une puissance cumulée de 244 ch qui envoyée aux 4 roues. Les émissions de CO2 sont limitées à 146 g / km selon le cycle d’homologation WLTP, ce qui équivaut cette année à un malus de 230 €. Il sera possible de commander son Toyota Highlander à partir du début de l’année 2021 à un prix pour l’instant inconnu.
Je souhaiterais acheter se type de véhicule en boîte auto savoir le prix aussi