Pour beaucoup, l’avenir des berlines semblait s’inscrire en pointillé depuis le début des années 2000, concomitamment à l’émergence puis au succès retentissant des SUV et Crossovers. Toutefois, nous assistons aujourd’hui à un regain d’intérêt manifeste d’un large public et ce, quel que soit le type de berlines. Par ailleurs, il est essentiel de souligner que l’appellation berline englobe une grande variété de catégories distinctes, et qu’entre une Golf, une Classe E ou une Rolls-Royce Phantom, le choix est vaste et les différences nombreuses ! Pour cet article, notre attention se portera sur les berlines de luxe, et donc, inévitablement, les plus coûteuses.
Quels sont les avantages des berlines de luxe ?
En premier lieu, il paraît incontournable de s’entendre sur les termes utilisés, ce qui implique de revenir sur ce qui caractérise une berline. Selon la définition la plus communément admise, il s’agit d’une voiture de tourisme à la carrosserie fermée, ayant quatre ou cinq portes, et pouvant arborer une silhouette bicorps ou à trois volumes. Soit, mais cela ne nous apparaît pas suffisant, car il faut aussi tenir compte de la hauteur de caisse, qui ne doit pas dépasser 16 centimètres, afin d’exclure de l’étude un nombre croissant de Crossovers déguisés en berlines. Par ailleurs, puisqu’il est ici question de modèles de luxe, il convient d’ajouter plusieurs critères, à commencer par un blason prestigieux, un design différenciant, des équipements technologiques de pointe, et un prix de base qui ne peut pas descendre sous les 140 000 euros.
Dans un second temps, il nous faut revenir sur les différents éléments qui se sont conjugués pour favoriser le retour en grâce des berlines. Après tout, en 2023, les SUV et assimilés Crossover représentaient environ les deux tiers des ventes de voitures neuves outre-Atlantique, et déjà plus de 50 % en Europe. Pour autant, les berlines ont de solides arguments rationnels à faire valoir, à commencer par un plaisir de conduite plus engageant, et un compromis confort/tenue de route plus simple à trouver et donc moins cher à développer pour le constructeur. Ce qu’il est important de rappeler ici, c’est qu’un SUV ayant un centre de gravité plus haut qu’une berline, il part avec un handicap que de coûteuses solutions technologiques cherchent désespérément et parfois vainement à combler. Alors, bien sûr, dans le domaine du luxe, le prix importe peu, mais les clients sont extrêmement sensibles au fait de disposer de ce qui se fait de mieux. À partir du moment où certains comprennent qu’un SUV dérivant d’une berline s’avère fondamentalement moins vif, et moins confortable aussi, les doutes commencent à apparaître.
De surcroît, les SUV apparaissent de plus en plus comme l’option par défaut, ce qui rend les berlines plus rares, et donc plus désirables auprès d’une clientèle en quête de différenciation. C’est la même logique qui a autrefois permis aux SUV de concurrencer les berlines, mais voilà qu’elle s’inverse désormais, comme une balance mise en déséquilibre. N’oublions pas non plus que nous vivons une époque de prise de conscience rapide des enjeux environnementaux, et donc de la nécessité de réduire sans plus attendre notre empreinte carbone. De ce point de vue, les berlines étant plus légères que les SUV équivalents, et plus aérodynamiques de surcroît, elles se montrent moins énergivores à motorisation identique et donc plus éco-compatible, y compris sur le segment des voitures de luxe.
Cela étant posé, les avantages des berlines luxueuses paraissent finalement assez évidents, puisque la mise au point de ces modèles peut se faire en ayant moins l’œil sur la facture finale pour les ingénieurs impliqués. Dit autrement, si les constructeurs visent l’échelle pour rentabiliser les développements de modèles classiques, c’est la magnitude qui est ciblée dans le cas des berlines de luxe. Il ne s’en vendra pas des millions d’exemplaires, non, mais un prix de 300 000 euros, ou davantage, ne constituera pas non plus systématiquement un frein à la vente, si les prestations sont à la hauteur, bien entendu !
Notre sélection des meilleures berlines de luxe
Audi S8
Si l’Audi A8 incarne incontestablement l’une des berlines premiums les plus attractives du marché, elle ne se classe pas complètement parmi les plus luxueuses sauf, dans le cas présent, c’est-à-dire dans sa déclinaison S8. Porte-étendard de la haute technologie au sein de la marque aux anneaux, elle dispose notamment d’une caméra pour scanner les aspérités de la route et adapter chaque suspension en temps réel. Si l’on ajoute à cela une transmission intégrale Quattro dernier-cri et la présence de 4 roues directrices, le comportement routier s’en trouve transfiguré et il fallait bien cela pour encaisser la puissance du V8 biturbo essence, à injection directe. Celui-ci développe en effet la bagatelle de 571 ch et 800 Nm, pour des performances dignes d’un coupé sportif, dont un exercice du 0 à 100 km/h effectué en 3,8 secondes seulement. Longue de 5,18 m, large de 1,95 m et haute de 1,47 m, l’Audi S8 affiche en outre une habitabilité remarquable, grâce à un empattement de 3 m, tandis que le coffre peut engloutir 505 dm3 de bagages. In fine, pour un modèle affiché à partir de 170 000 euros environ, on regrettera simplement l’absence d’une déclinaison hybride, car le modèle, lancé en 2017, affiche une consommation que l’on peut aujourd’hui juger comme trop élevée : 11,5 l/100 km.
Bentley Flying Spur
Commercialisée depuis 2020, cette berline/limousine de luxe est disponible à partir de 220 000 euros, et pour ce tarif conséquent, elle affiche de solides arguments, à commencer par le fait qu’elle dérive de la très réussie Continental GT. Ses prétentions sportives s’avèrent donc parfaitement crédibles, ce dont témoigne un 0 à 100 km/h oscillant entre 4,3 et 3,8 secondes, tandis que la vitesse maximale peut atteindre 333 km/h pour la bien nommée version Speed. Alors, bien sûr, avec un W12 essence à deux turbos, de 635 ch et 900 Nm, la consommation n’est pas la priorité de l’acquéreur, mais elle s’élève tout de même à 15 l/100 km ! À l’inverse, la déclinaison hybride rechargeable, avec son V6 de 544 ch et 750 Nm cumulés, peut parcourir une quarantaine de kilomètres sans une goutte de carburant, d’où un résultat mixte de 3,3 l/100 km, bien plus dans l’air du temps. Quoi qu’il en soit, cette Flying Spur sait évidemment recevoir ses occupants, dans un habitacle opulent, superbement fini, et très spacieux. Pour mémoire, les principales côtes du véhicule sont de 5,32 m x 1,98 m x 1,48 m, avec un empattement de 3,19 m et un coffre de 420 dm3.
BMW i7 xDrive
Lancée en 2022, à partir de 128 550 euros, la BMW i7, déclinaison 100 % électrique de la Série 7, impressionne tout d’abord par son gabarit XXL. De fait, sa longueur atteint 5,39 m, sa largeur 1,95 m et sa hauteur 1,54 m. Très logiquement, les passagers et leurs bagages reçoivent un accueil royal, avec 3,21 m d’empattement et 500 l de coffre. Le design, quant à lui, peut laisser perplexe, mais pas indifférent et depuis l’époque de Chris Bangle, c’est finalement devenu une coutume pour la Série 7. Quoi qu’il en soit, le contenu technologique impressionne évidemment, aussi bien pour l’info-divertissement que pour la propulsion en elle-même. Ainsi, la i7 xDrive dispose de 2 moteurs électriques, un sur chaque essieu, et elle se décline en deux variantes, l’une de 544 ch et 745 Nm, et l’autre de 659 ch et 1 015 Nm. Les performances sont au diapason, le 0 à 100 km/h étant abattu en 4,7 et 3,7 secondes, respectivement, pour une vitesse limitée à 240 ou 250 km/h, de manière à préserver l’autonomie. Celle-ci variera évidemment fortement en fonction du style de conduite, mais l’homologation donne environ 600 km en moyenne, ce qui constitue un excellent résultat pour une berline allemande aussi volumineuse et, paradoxalement, dont le poids colossal ne se ressent pas à la conduite.
Lotus Emeya R
Longtemps cantonné à une forme de monoculture autour de l’Elise (et de son dérivé coupé, l’Exige), le constructeur Lotus a depuis considérablement élargi sa gamme parallèlement à un relèvement majeur de ses ambitions commerciales. Depuis peu, une berline de luxe, sculpturale au possible, a donc rejoint les rangs de la famille Lotus, et commençons d’emblée par les choses qui fâchent : elle n’est résolument pas en adéquation avec les valeurs historiques du défunt fondateur, Colin Chapman. Ainsi, face à celui qui prônait le « light is right », la Lotus Emeya affiche plus de 2 tonnes sur la balance, la faute à une empreinte au sol conséquente (5,10 m x 2,01 m x 1,46 m pour un empattement de 3,07 m), à un coffre généreux (de 509 dm3), mais aussi à un système 100 % électrique impressionnant. Capable de générer 905 ch et 985 Nm, les moteurs électriques font de l’Emeya une brute à transmission intégrale, pouvant avaler le 0 à 100 km/h en mois de 2,8 secondes, et de filer à plus de 250 km/h, le tout pour une autonomie moyenne d’environ 470 km. Avec un tarif affiché à partir de 154 090 euros pour la version R, une image de marque de sportive accomplie et un look sublime, cette Lotus paraît en tout cas promise à un bel avenir.
Maserati Quattroporte
Si la Lotus Emeya précédemment évoquée incarne l’avenir de la berline de luxe, grâce à sa propulsion n’émettant pas le moindre gramme de CO2 en roulant, la belle italienne répondant au nom de Maserati Quattroporte fait plutôt office de dinosaure d’un monde en extinction. Pour être tout à fait honnête, cela n’a rien de bien choquant, puisque cette Maserati a été lancée en 2013, et que sa remplaçante, un modèle électrique, bien entendu, a été retardée, Stellantis souhaitant réduire les coûts de développement de la plateforme, commune à plusieurs modèles au sein du groupe. Quoi qu’il en soit, si la Quattroporte n’est vraiment pas donnée, à plus de 174 000 euros, elle affronte des rivales plus jeunes, et plus éco-compatibles, donc elle nous séduit toujours autant par l’impression qu’elle donne d’être au volant d’une GT 2+2. Ainsi, malgré son gabarit (5,26 m x 1,95 m x 1,48 m), il suffit d’un bon coup d’accélérateur en virage pour que l’arrière décroche subtilement (ESP déconnecté, bien sûr), pour une belle glissade aisément contrôlable, car jamais elle ne se montre piégeuse. Quant au V6 biturbo de 430 ch et 580 Nm, il suffit amplement pour prodiguer de sympathiques performances (0-100 km/h en 4,8 secondes, et 288 km/h en pointe), pour un appétit solide, il est vrai (11,2 l/100 km) mais dans une plaisante mélodie pour les tympans mélomanes.
Mercedes-Benz Classe S Maybach
Au début des années 2000, Maybach était une marque à part entière au sein du groupe Daimler, au même titre que Mercedes-Benz, et elle ambitionnait alors de rivaliser avec Rolls-Royce. Toutefois, les modèles 57 et 62 (correspondant à leurs longueurs respectives, de 570 cm et 620 cm) manquaient d’originalité, de charisme, et depuis 2015, Maybach a disparu en tant que constructeur pour mieux renaître comme label de luxe chez Mercedes-Benz ! Ainsi, la berline/limousine Premium que constitue la Mercedes Classe S devient ainsi un modèle véritablement prestigieux en version Maybach, et ses tarifs en témoignent bien, puisqu’ils débutent à 206 000 euros ! En outre, si la Classe S Maybach pêche évidemment par un manque d’agilité et de sportivité, ce n’est pas ce qu’attend la clientèle, qui sera bien plus sensible à l’empattement géant de 3,4 m et au vaste coffre de 505 dm3, sans oublier à l’abondance de gadgets high-tech. Massive, 5,40 m x 1,92 m x 1,51 m, cette Classe S Maybach est disponible en 3 versions, de la plus raisonnable, V6 hybride Plug-in, de 510 ch et 750 Nm cumulés, à la plus folle, V12 biturbo de 612 ch et 900 Nm, en passant par un intermédiaire, V8 micro-hybride de 523 ch et 700 Nm pour un 0 à 100 km/h variant entre 5,1 et 4,5 secondes, la vitesse de pointe étant bridée (en bonne allemande, qui se respecte) à 250 km/h. Quant à la consommation, le V12 la fait s’envoler au-delà des 13 l/100 km, tandis que l’énorme batterie de la version hybride rechargeable peut parcourir près de 100 km en tout-électrique, si bien qu’elle ne réclame que 0,8 l/100 km en moyenne !
Mercedes EQS 4Matic
De la même façon que l’i7 correspond à la version électrique de la Série 7, il serait tentant de s’imaginer que la Mercedes EQS n’est finalement que la déclinaison 100 % électrique de la Classe S, mais ce n’est pas aussi simple. De fait, Mercedes-Benz a vraiment conçu l’EQS en tant que modèle à part entière, et elle ne partage donc finalement que peu de composants avec la limousine thermique ou hybride. Commercialisée depuis 2021, à partir de 106 100 euros environ, l’EQS se démarque tout d’abord par son design, ultra-fluide dans une quête évidente du meilleur aérodynamisme possible, mais aussi par son tableau de bord Hyperscreen du plus bel effet. En termes de performances, les moteurs électriques permettent en tout cas des accélérations enivrantes, aussi bien pour la version de 292 ch, 360 ch et 544 ch et 858 Nm que celle de 658 ch et 950 Nm, étant entendu qu’un pack AMG Dynamic+ permet même d’atteindre 761 ch et 1 020 Nm ! Le 0 à 100 km/h évolue donc entre 6,7 et 3,4 secondes, et la version la moins puissante est aussi celle qui va le plus loin sur une recharge, avec plus de 692 km d’autonomie ! Pour un véhicule de cette taille, 5,22 m x 1,93 m x 1.51, et 3,21 m d’empattement pour 610 dm3 de coffre, ce sont assurément des données techniques remarquables !
Porsche Taycan Turbo S
Avec ce modèle, le constructeur de la mythique 911 a assurément pris des risques, mais comme le dit si bien l’expression, le jeu en valait la chandelle ! Ainsi, la Taycan s’est rapidement hissée parmi les best-sellers chez Porsche et ce, en dépit d’un prix de base au-delà des 100 000 euros. Reposant sur la plateforme de la très réussie Audi e-tron, il faut dire que la berline de luxe vue par la marque de Zuffenhausen est probablement l’un des modèles 100 % électriques les plus réussis à ce jour ! Longue de 4,96 m pour une largeur de 1,97 m et une hauteur de 1,38 m, elle se révèle finalement plutôt raisonnable en ce qui concerne le gabarit, d’autant que son système à 4 roues motrices et directrices donne l’impression de conduire une voiture beaucoup plus compacte. Pour autant, avec 2,90 d’empattement et un coffre de 366 dm3 en plus de 84 litres sous le capot avant les occupants et leurs bagages sont accueillis avec autant d’égard que dans une Panamera. Et puis, bien sûr, Porsche oblige, les performances sont à couper le souffle, la version d’entrée de gamme affichant jusqu’à 408 ch et 410 Nm, tandis que la déclinaison la plus extrême, baptisée Turbo GT, développe jusqu’à 1 034 ch et 1 240 Nm. On pourra simplement lui reprocher une autonomie inférieure à 600 km, mais la charge se fait rapidement, et si vous êtes en quête d’une berline de luxe ou d’une berline sportive et écologique, elle rivalise assurément avec la Lotus Emera !
Rolls-Royce Ghost
À l’inverse, si le dynamisme exacerbé n’est pas exactement votre tasse de thé et que vous privilégiez le raffinement, le confort et l’opulence, c’est bien entendu davantage chez Rolls-Royce que chez Porsche qu’il faudra s’orienter. La Ghost représente une excellente mise en bouche, ce modèle, lancé en 2020, et proposé à partir de 320 000 euros, étant finalement une sorte de compromis attrayant entre une Série 7 plutôt normale, toutes proportions gardées et une Rolls-Royce Phantom, quasi-caricaturale à bien des égards. Longue de 5,55 m, large de 1,98 m et haute de 1,57 m, la Ghost peut même être choisie en version Long Wheelbase, la longueur atteignant alors 5,72 m, et l’empattement passant de 3,29 m à 3,46 m. Dans les deux cas, le volume du coffre s’établit à 507 dm3. Sous le capot, c’est un V12 de 571 ch et 850 Nm qui officie avec brio, permettant de passer de 0 à 100 km/h en 4.8 secondes, mais il se montre glouton, à 15,2 l/100 km. Considérant le faible kilométrage annuel moyen de ce type de véhicule, l’arrivée prochaine d’une déclinaison 100 % électrique paraît ainsi incontournable.
Rolls-Royce Phantom
Commercialisée en 2018, et restylée en 2022, la deuxième génération de la Phantom représente une certaine vision de la perfection automobile, du moins, telle que Rolls-Royce la conçoit. Ainsi, avec son poids pachydermique, la Phantom n’est assurément pas une sprinteuse, ni une limeuse de vibreurs sur circuit, mais en matière de luxe, elle est tout simplement imbattable ! Après tout, à 486 000 euros hors options de personnalisation, qui sont aussi vastes que tentantes, il aurait été choquant qu’elle ne propose pas une expérience hors du commun. Deux bémols, cependant, doivent être soulevés : si le bonheur est total à l’arrière, où se trouve le propriétaire, bien entendu, le chauffeur, à l’avant, doit composer avec un gabarit de minibus, à 5,76 m x 2,02 m x 1,65 m (pour 3,55 m d’empattement), ou même 5,98 m de long et 3,77 m entre les essieux en version Long Wheelbase. Ensuite, si l’on ne lui reproche pas un 0-100 km/h en 5,3 secondes, suffisant, la consommation du V12 de 571 ch avoisinant les 16 l/100 km se révèle anachronique. Fort heureusement, l’arrivée d’un coupé Spectre, 100 % électrique, et superbement réussi, paraît assurer l’avenir de la marque grâce à la fameuse fée électricité.
L’essentiel à retenir
Soyons francs, bien peu d’entre nous pourront acquérir ces berlines de luxe dans l’immédiat. Bien sûr, un gain au LOTO ou une entreprise savamment menée et revendue au bon moment pourraient le permettre, sans oublier que la plupart d’entre elles décoteront assez franchement, devenant donc plus accessibles en seconde main. Quoi qu’il en soit, nous espérons a minima vous avoir fait rêver avec ces berlines de luxe aux prestations hors du commun, et qui, à leur manière, témoigne de la vivacité du rêve des pionniers de l’automobile.
Pour en revenir à des considérations plus immédiates et plus prosaïques, il se peut que vous souhaitiez changer prochainement de voiture, pour une berline routière, par exemple, et que vous soyez donc à l’affût d’une bonne affaire. Si tel est le cas, nous avons une excellente nouvelle pour vous : des économies significatives (de 15 à 20 % par rapport aux prix catalogue, voire davantage) sont accessibles très facilement et sans contrepartie ! Et non, pour le coup, là, ce n’est pas un rêve ! Il suffit de vous adresser à un mandataire auto efficace, qui partira en quête du véhicule idéal pour vous auprès de son réseau de vendeurs de gros, à l’échelle de l’Union européenne. Qu’il s’agisse d’un exemplaire importé n’aura aucun impact pour vous, si ce n’est une remise très généreuse, et pour trouver le mandataire le plus intéressant pour votre projet, n’hésitez pas à utiliser notre comparateur en ligne 100 % gratuit, quelques clics suffiront en effet pour vous orienter vers l’offre la mieux-disante, et pour vous rassurer, sachez que tous les professionnels listés ont été préalablement certifiés “Mandataire approuvé par Caroom”.
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