Depuis plus de deux décennies déjà, le segment du SUV connaît une croissance ininterrompue, au point de représenter environ une vente de voiture neuve sur deux en Europe. Toutefois, de l’avis de nombreux experts du marché, ce record pourrait aussi constituer un pic, avant un reflux relatif, sous la pression des berlines. On le constate d’ailleurs aux États-Unis, car si les SUV pèsent pour environ 60 % des ventes, les styles de carrosserie plus classiques font leur grand retour. Plusieurs facteurs s’agrègent pour expliquer ce retournement de tendance et nous y reviendrons plus en détail, parallèlement à un focus sur les principaux atouts des berlines routières. Il est désormais temps de découvrir les dix meilleurs modèles appartenant à ce type de berlines !
Quels sont les caractéristiques et avantages des berlines routières ?
Tout d’abord, il paraît essentiel de revenir sur ce qui définit une berline, et sur les avantages de ce type de carrosserie par rapport aux autres et en particulier vis-à-vis des SUV. Pour faire simple, une berline est un véhicule à carrosserie fermée, présentant une silhouette tricorps adoptant possiblement un profil de coupé mais disposant nécessairement de 4 portes (malle de coffre) ou de 5 portes (hayon).
En parallèle, la hauteur de caisse ne doit pas dépasser 15 centimètres et ce, afin de bien séparer l’univers de la berline de celui du Crossover. Concernant plus précisément la sous-segmentation de la berline routière, le principal critère qui entre ici en jeu porte sur la longueur de la voiture, qui doit être comprise entre 4,65 m et 5,05 m. De fait, en deçà de ce seuil, le véhicule appartiendrait à la catégorie des berlines familiales, et au-dessus, il s’agirait d’une limousine. Bien entendu, chacun de ces critères comporte une part de subjectivité, mais considérés comme un ensemble cohérent, ils nous paraissent tout à fait pertinents.
Quoi qu’il en soit, si le SUV a rencontré un tel succès, c’est essentiellement parce qu’il permettait à une clientèle friande de polyvalence et d’habitabilité de profiter au passage d’une voiture plus charismatique qu’un monospace et à la position de conduite surélevée. En outre, il s’agissait aussi d’un phénomène générationnel, mais celui-ci est désormais en train de s’inverser, et les jeunes acheteurs ne souhaitent pas nécessairement conduire le même type de véhicule que leurs aînés. Par ailleurs, le SUV cherchant à adopter un style de baroudeur, il se montre haut sur pattes, d’où un centre de gravité plus haut que celui d’une berline, qui nuit incontestablement au comportement routier ou au confort. Certes, quelques SUV présentent d’excellentes manières sur route, autoroute et même sur circuit, mais pour aboutir à un compromis tenue de route/agilité/confort convenable, ils obligent les constructeurs à dépenser bien davantage que pour trouver le même dosage sur une berline.
De fait, les SUV sont systématiquement plus chers, mais aussi plus gourmands en énergie. Cela se comprend aisément, puisqu’en plus d’afficher des coefficients aérodynamiques (Cx) moins bons, ils sont aussi plus lourds que les berlines. À motorisation équivalente, ils requièrent donc davantage d’essence, de diesel ou même d’électrons pour avancer. Ainsi, le SUV a été partiellement sauvé par l’émergence de l’électrification du parc automobile, permettant à ces imposants véhicules de n’émettre que peu de CO2 en roulant. Toutefois, il faut bien comprendre que l’énergie nécessaire à la production d’un SUV, quand bien même celui-ci serait électrique, restera toujours supérieure à celle requise pour une berline avec le même type de moteur. Le premier réclamera aussi davantage de KWh/100 km pour parcourir une distance donnée.
Pour en revenir aux atouts des berlines routières, il y a tout d’abord l’espace à bord, supérieur à celui d’une berline familiale et le plus souvent équivalent à l’habitabilité d’un SUV ayant la même empreinte au sol. Idem en ce qui concerne le volume du coffre. En outre, une berline routière se montrera plus sobre et plus agréable à conduire, tout en étant affichée à un prix catalogue inférieur. Objectivement, un raisonnement purement rationnel devrait donc conduire systématiquement à l’achat d’une berline, mais les SUV ont longtemps pu compter sur leur sex-appeal supérieur. Cependant, l’émergence de berlines aux designs beaucoup plus travaillés et attractifs qu’autrefois, permet d’égaliser le jeu dans ce domaine hautement subjectif.
Notre sélection des meilleures berlines routières
Pour établir notre classement, nous avons tenu compte de nombreux éléments, de l’habitabilité à l’efficience, en passant par le confort, le contenu technologique, les sensations au volant et l’image dégagée par le modèle. Après tout, les berlines routières ont toujours eu un côté statutaire, qui implique de tenir compte du degré de charisme qu’elles affichent.
Audi A7 Sportback
Afin de concevoir ce modèle, la marque aux anneaux a adopté une stratégie aussi simple qu’efficace : prendre une excellente Audi A6 pour base de départ et redessiner entièrement la partie arrière, en la dotant d’un hayon et d’un profil élancé pour en sublimer le design. Il en résulte une berline aux lignes d’une rare fluidité et dont le dynamisme s’incarne par cette fameuse sensation de mouvement, même quand le véhicule est à l’arrêt. En termes de comportement routier, le bilan de la berline allemande s’avère également excellent et comme toujours avec le constructeur d’Ingolstadt, la finition tutoie la perfection. Longue de 4,97 m, large de 1,91 m et haute de 1,42 m, l’Audi A7 Sportback dispose d’un empattement plutôt généreux, à 2,93 m et d’un volume de coffre correct à 535 l pour les modèles thermiques et 380 l pour les hybrides rechargeables. De fait, ce modèle, légèrement restylé en 2023, est actuellement proposé avec 8 motorisations, depuis le diesel MHEV (Mild Hybrid Electric Vehicle) de 204 ch, jusqu’à la très méchante RS 7 Performance de 630 ch, en passant par des diesels micro-hybrides de 286 et 344 ch, ainsi que des essences MHEV également de 265 et 600 ch. N’oublions pas les deux systèmes PHEV (Plug-in Hybrid Electric Vehicle), de 299 et 367 ch.
BMW Série 5 / i5
En théorie, la BMW Série 5 ne devrait pas figurer dans ce Top 10 pour la simple et bonne raison qu’elle mesure 5,06 m de longueur. Toutefois, nous ne pouvions pas établir une sélection de berlines routières sans la présence d’un modèle BMW et nous avons convenu que ce n’est pas pour un centimètre de trop que la nouvelle Série 5, huitième génération d’un modèle mythique, devait en être écartée. Présentée au début de l’été 2023, cette berline a en tout cas gagné 10 centimètres par rapport à son prédécesseur et l’empattement s’établit désormais à 2,99 m, gage d’une habitabilité remarquable. C’est bien simple, on se croirait dans l’habitacle d’une Série 7 d’il y a peu ! Pour autant, fidèle à sa réputation de proposer des véhicules plaçant l’agrément de conduite parmi les priorités essentielles, BMW dégaine ici une berline routière délicieusement dynamique, capable d’enrouler les courbes à hautes vitesses sans sourciller, puis, ESP partiellement déconnecté, de laisser le train arrière virevolter en toute sécurité sur circuit : du grand art ! Au niveau des moteurs, la Série 5 débute à 197 ch en diesel micro-hybride et à 204 ch en essence mild hybrid également. On trouve ensuite des hybrides rechargeables, de 299 et 489 ch cumulés, sans omettre les versions 100 % électriques, baptisées i5, de 340 ch en propulsion et de 601 ch en 4 roues motrices.
Mercedes-Benz Classe E
Commercialisée depuis 2023, la sixième itération de la Mercedes Classe E incarne parfaitement l’image que se fait la marque à l’étoile d’une berline routière : élégante, mais sans excès stylistique, très bien finie et dotée d’un intérieur à la fois high-tech et classieux. Sans oublier un châssis optimisé pour le confort et des moteurs à la fois performants et peu gourmands. D’un gabarit dans la moyenne haute du segment, 4,95 m x 1,88 m x 1,47 m, la nouvelle Classe E affiche par ailleurs un empattement de 2,96 m et l’espace à bord y est excellent, aussi bien à l’avant qu’aux 5 vraies places à l’arrière. La planche de bord s’inspire quant à elle de la EQE 100 % électrique, avec un système multimédia dernier-cri, mais qui reste ergonomique et donc facile à appréhender. De plus, et dans l’attente des versions AMG annoncées prochainement, la Classe E VI dispose d’ores et déjà de 6 moteurs, sans même compter les 3 offres électriques de l’EQE et que l’on pourrait présenter comme la version tout-électrique de la Classe E. Quoi qu’il en soit, l’offre débute avec 210 ch (197 via le moteur thermique et 23 grâce à la fée électricité) en diesel et à 227 ch en essence MHEV, avant de passer à 390 ch en diesel Mild Hybrid. La gamme se compose par ailleurs de trois hybrides Plug-in, de 313 ch en diesel et de 313 ch également ou 381 ch en essence.
Tesla Model S
Au sein de la (récente) histoire du constructeur californien, né en 2008, cette berline routière occupe une place à part. Certes, elle n’a pas été le premier modèle de la marque, laissant cet honneur au Roadster, sur base de Lotus Elise, mais c’est bien la Model S qui a catapulté Tesla parmi les constructeurs qui comptent dans l’univers automobile. Commercialisée en 2013 et restylé en 2021, elle offre des mises à jour régulières à ses utilisateurs pour rester dans la course, alors même que le nombre de ses rivales ne cesse de se multiplier. Longue de 5,02 m, large de 1,99 m et haute de 1,43 m, la Model S adopte en tout cas un design très fluide, mais aussi plus expressif et vif depuis son restylage. Dans l’habitacle, le mot épuré prend ici tout son sens et la sensation pourra ne pas plaire à tout le monde, mais la modernité de l’ensemble ne fait aucun doute et l’habitabilité fait aussi partie de ses points forts. Il est simplement dommage que certains matériaux et ajustements n’aient pas été davantage soignés. Cela étant posé, la Tesla Model S affiche un rapport prix/prestations remarquable, elle qui peut parcourir plus de 630 km en cycle mixte selon la norme WLTP, tout en avalant le 0 à 100 km/h en 3,2 secondes grâce à ses deux électromoteurs de 670 ch au total. Et puis, il y a la version Plaid, capable, littéralement, de vous couper le souffle avec ses 1 020 ch et son accélération à peine croyable de 2,1 secondes sur le 0-100 km/h.
Hyundai Ioniq 6
Autre berline routière électrique, cette Hyundai Ioniq 6 se démarque tout d’abord par son design, ultra-profilé et néanmoins élégant, donnant un côté futuriste à l’ensemble. En outre, le coefficient aérodynamique a été peaufiné puisqu’il ressort à 0.21 seulement. Il en résulte une autonomie supérieure à 600 kilomètres pour la version propulsion de 229 ch et encore plus de 580 km pour la déclinaison de 325 ch à 4 roues motrices. Le tout pour un tarif qui fait de ce modèle l’un des plus abordables de son segment, si la Tesla Model 3 n’était pas en embuscade. À l’intérieur, on retrouve de nombreux éléments issus de la Hyundai Ioniq 5, mais les matériaux apparaissent plus flatteurs et il n’y a rien à redire sur le contenu technologique. Quant à l’habitabilité, l’empattement de 2,95 m (pour un gabarit total de 4,85 m x 1,88 m x 1,49 m) libère une belle place aux jambes. Il conviendra simplement de faire attention à la tête des passagers les plus grands à l’arrière, du fait du toit fuyant. Quant au coffre, de 461 dm3, son volume est compatible avec la vocation routière du modèle, de même que le confort de roulement, superbement travaillé.
Volkswagen ID.7
Lors de sa présentation en 2023, ce nouveau porte-étendard de la gamme ID, 100 % électrique, a été perçu par beaucoup d’observateurs comme l’incarnation de la Passat du futur. Il faut dire que la Volkswagen ID.7 affiche de nombreuses similarités avec la fameuse berline routière qui a bercé l’histoire de Volkswagen depuis plus de 40 ans, à commencer par un design soigné, mais d’une grande sobriété. Certes, l’ID.7 adopte des bas de caisse noir laqué et une arche de toit gris aluminium pour accentuer les contrastes et souligner son profil, mais le résultat demeure un brin terne. En revanche, cela lui permet d’afficher un excellent Cx de 0.23, et dans sa version actuelle, de 286 ch avec une batterie de 77 kWh, cela se traduit par une autonomie moyenne de près de 620 km. Le haut de gamme est équipé d’une déclinaison à 86 kWh qui fait passer cette valeur au-delà des 700 km, rendant l’ID.7 encore plus attractive pour les gros rouleurs en quête d’un modèle électrique. Une version berline sportive, baptisée GTX, devrait également suivre sous peu et elle est également attendue avec impatience. En effet, bien qu’elle tutoie les 5 mètres (4,96 m x 1,86 m x 1,54 m) et qu’elle soigne ses passagers (2,97 m d’empattement), l’ID.7 dévoile un comportement routier serein et dynamique, qui donne envie d’avoir plus de watts sous la pédale de droite.
Porsche Taycan
Décidément, il semble que ce Top 10 mette les berlines routières électriques à l’honneur, car voici la proposition de Porsche en la matière. Lancée en 2019 et restylée en 2024, la Porsche Taycan représentait un défi majeur pour le constructeur de Zuffenhausen, car elle devait prouver aux sceptiques que les valeurs de sportivité de la marque étaient compatibles avec une motorisation électrique. Or, de fait, même la version de base affiche 408 ch et 490 en Overboost pendant une dizaine de secondes, sans émettre le moindre gramme de CO2 et tout en étant capable de parcourir environ 500 km. En version 4S, la Taycan passe à 462 ch (ou 544 en Overboost), puis vient la Turbo (de 775 à 870 ch) et enfin, la Turbo S, qui culmine à 870 ch et qui peut brièvement atteindre 952 ch ! La Tesla Model S est clairement visée et la Plaid le sera sous peu avec la sortie annoncée d’une version GT encore plus démoniaque de la Taycan. Quoi qu’il en soit, cette berline routière signée Porsche soigne aussi les aspects pratiques et elle a le sens de l’accueil, avec un empattement de 2,90 m, pour une longueur totale de 4,96 m (la largeur et la hauteur s’élevant respectivement à 1,97 m et 1,41 m). Quant au coffre, de 480 l environ, en comptant le petit compartiment sous le capot avant, il parachève la capacité de la berline de luxe à faire office de compagne de voyage au long cours. C’est d’ailleurs d’autant plus vrai qu’en adoptant une architecture à 800V, il est possible de recharger de 10 à 80 % en une vingtaine de minutes sur une borne capable de développer 320 kW.
Skoda Superb
Si les berlines routières se font rares chez les constructeurs généralistes, Skoda continue de mettre en avant une offre pragmatique, rationnelle et indéniablement efficace, au travers de sa Superb. Certes, son nom a pu la desservir, d’aucuns y ayant vu une tromperie sur la marchandise. Elle n’est pas moche, pas du tout même, mais son design sobre et moderne n’est pas particulièrement spectaculaire. Pour le reste, et en particulier depuis le restylage de 2024, la Skoda Superb accumule les bons points, avec un tarif raisonnable eut égard à la généreuse dotation de série, un confort et une isolation phonique de premier plan, un système multimédia dernier-cri, des finitions impeccables et des moteurs diesel, hybrides léger et rechargeable à la fois suffisamment performants et particulièrement sobres. En outre, avec 4,91 m de long (soit 43 mm de plus que la précédente itération), 1,83 m de large et 1,48 m de haut, cette Skoda prend soin de ses occupants. L’empattement de 2,84 m seulement parait effectivement petit, mais la plateforme MQB Evo ne peut pas délivrer davantage et petits et grands ne semblent jamais manquer d’espace dans cette berline bien agencée. Et la garde au toit ayant progressé, les passagers se sentent véritablement comme dans une limousine, tandis que le coffre atteint 645 dm3 !
Lexus ES
À l’instar de la Toyota Camry, avec laquelle elle partage quelques composants, la Lexus ES est une chouchou des taxis et des VTC. Loin d’être un défaut, ce constat est révélateur des atouts de la berline routière japonaise, à savoir un bon espace à bord, une fiabilité hors pair et des coûts d’usage maîtrisés. Longue de 4,98 m, large de 1,86 m et haute de 1,44 m, la ES a été commercialisée en 2018 et restylée en 2020. Elle entre donc dans la dernière phase de sa carrière, mais qu’il s’agisse des prestations sur la route ou de la technologie embarquée, elle reste dans le coup. L’empattement de 2,87 m et le coffre de 454 l apparaissent également dans la bonne moyenne de la catégorie. Confortable et spacieuse, voilà une berline qui incite au voyage. Pour autant, sa remplaçante est attendue par une partie non-négligeable de ses clients potentiels, car la génération actuelle se contente d’un bloc Full Hybrid de 218 ch cumulés. Relativement performant (8,9 s sur le 0-100 km/h) et sobre comme un bon diesel (5,1 l/100 km), il manque néanmoins d’attrait face à la multiplication des hybrides rechargeables et des électriques.
Toyota Mirai
Terminons ce Top 10 par un O.R.N.I, Objet Roulant Non Identifié. De prime abord, la Toyota Mirai n’a rien d’exceptionnel. Le style est typiquement nippon et il ne plaira pas à tout le monde. En tout cas, il apparaît plus charismatique que celui de la précédente génération. Dans l’habitacle de cette imposante berline (4,97 m x 1,88 m x 1,47 m, pour 2,92 m d’empattement), rien de particulier à signaler non plus, si ce n’est que l’on a davantage l’impression d’être à bord d’une Lexus haut de gamme que d’une Toyota. Après tout, le modèle débute au-delà des 72 000 euros. Quant au coffre, à tout juste 273 dm3, il constitue l’un des points faibles de ce modèle. Mais, là encore, il y a une justification. En effet, si cette Mirai sort autant de l’ordinaire, c’est parce qu’elle est l’une des très, très rares berlines fonctionnant avec une pile à combustible à hydrogène. La puissance n’a rien d’envoûtante à 182 ch et le comportement routier privilégie le confort à l’efficacité, mais l’autonomie atteint 650 kilomètres. De plus, la recharge se fait en 5 minutes et le véhicule ne rejette que de la vapeur d’eau. Dommage que les stations de recharge ne soient pas encore assez nombreuses, car la Mirai donne une vision enjouée du futur de la berline routière propre !
L’essentiel à retenir
Outre la diversité des modèles, ce Top 10 des berlines routières dévoile le rôle de plus en plus prépondérant des énergies décarbonées, de l’hybridation à l’hydrogène, en passant par le tout-électrique, qui viennent renforcer l’attrait des berlines. L’Europe a acté la fin du moteur thermique pour 2035, mais certains constructeurs semblent prendre les devants, aussi bien avec leurs SUV que leurs berlines. Or, une réelle prise de conscience environnementale devrait conduire à un rééquilibrage progressif des ventes en faveur des berlines, d’autant plus que celles-ci ont fait des efforts pour se rendre plus désirables !
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