Nous sommes encore nombreux à aimer les voitures sportives mais l’Union Européenne semble souhaiter nous retirer notre plaisir en compliquant la commercialisation de ce type de véhicule pour les constructeurs. En effet, nombreuses sont les sportives à ne pas avoir de descendance ou qui ne sont maintenant plus commercialisées sur le Vieux-Continent et la Nissan Z Nismo fait partie de celles-ci.
Trop sportive pour l’Europe ?
La Nissan Z Nismo se dote d’éléments spécifiques par rapport à la déjà connue Nissan 400Z en outre-atlantique. Effectivement on remarque des jantes en alliage de 19 pouces Rays, des pare-chocs avant et arrière unique ou encore une peinture bi-ton Steel Grey/Super Black spécifique à cette version Nismo plus sportive tandis qu’un aileron vient agrémenter le style.
[easy-image-collage id=17218]Si on en juge que par son style, elle n’est pas délirante en comparaison à certaines autres voitures plus ostentatoires que l’on peut croiser sur nos routes. Le souci doit venir d’ailleurs.
Trop puissante pour l’Europe ?
Cette Nissan Z Nismo utilise le même V6 biturbo de 3.0 litres que la Nissan 400Z mais ce dernier passe de 405 à 420 chevaux. Une puissance conséquente mais qui ne dépasse pas celle d’une Mercedes A45 S AMG pourtant vendue dans nos régions tandis que le moteur n’est pas plus gros que certains véhicules hybrides rechargeables. Le souci doit encore venir d’ailleurs.
[easy-image-collage id=17219]Trop polluante pour l’Europe ?
Il se pourrait que la raison de sa non-commercialisation en Europe soit liée à ses rejets de CO2. Effectivement, cette Nissan Z Nismo pollue trop selon les exigences de l’instance supranationale, les normes à respecter pour sa commercialisation pourraient exiger de la marque nippone des investissements supplémentaires pour de nouveaux systèmes de dépollution, un jeu qui n’en vaut pas la chandelle car très peu d’exemplaires devraient s’écouler chez nous.
À qui la faute ? Celle de Nissan ? Nous ne pensons pas car le constructeur devrait se faire un plaisir de nous proposer ce véhicule plaisir. Celle de l’Europe ? Complètement puisque l’organisation politique a décidé de mener une guerre sans merci aux véhicules plaisirs, ces mêmes véhicules qui ont tendance à rouler peu et à être vendue dans un nombre d’exemplaires restreints, ils ne sont donc pas responsables de la pollution. Le moyen de lutte pour préserver l’environnement ne semble pas être la plus appréciée ici car elle fait démonstration parfaite de ce qu’est l’écologie punitive qui consiste à interdire plutôt qu’éduquer les comportements des consommateurs.
La France a de plus choisi de mettre en place le malus écologique qui laisse aux Français le droit de polluer mais après avoir laissé un chèque considérable au trésor public pour l’immatriculation d’une voiture polluante. Alors véritable intention de protéger l’environnement ou volonté d’amasser un maximum de liquidité, la distinction n’est pas si évidente. Au milieu de cette stratégie discutable, le seul véritable lésé est le passionné d’automobile qui se voit contraint de renoncer à ses rêves ou de payer cher, très cher.
franchement je prefère la previous z elle est plus compacte et ses lignes sont plus épurées .