Nous sommes en pleine transition énergétique : les voitures thermiques sont peu à peu remplacées par les voitures électriques. C’est donc en toute logique que certains modèles nous quittent, parfois plus rapidement que le cycle de renouvellement classique. Caroom vous propose de revenir sur certains modèles ayant disparu en 2024.
Renault Twingo
Partir pour mieux revenir, voici ce qui pourrait qualifier la Renault Twingo. La troisième génération de la citadine au losange a été arrêtée cette année. Sa formule n’était plus très séduisante face aux attentes du marché : son moteur trois cylindres essence n’avait pas d’hybridation, et son moteur électrique ne permettait pas une bonne autonomie.

La Twingo a donc disparu du catalogue de Renault, au profit de la Renault 5 E-Tech pour l’instant. Une version repensée, s’inspirant de la première génération de la Twingo, devrait revenir en 2026 avec une motorisation électrique.
Renault Zoé
La Renault Zoé était parmi les premières citadines électriques abordables sur le marché automobile. Mais face à une concurrence plus moderne et améliorant ses performances, la Zoé a dû tirer sa révérence. Elle laisse sa place à la Renault 5 E-Tech et à la Renault 4 E-Tech.

DS 9
La DS 9 est le flop de DS : la berline aux grandes ambitions de Stellantis, menée par Carlos Tavares, a dû se faire une raison. Un constructeur français souhaitant concurrencer les marques premium en produisant une berline en Chine se heurte à plusieurs problèmes, notamment l’absence d’image de marque et de motorisation diesel intéressante. En seulement 4 ans de production, moins de 10 000 exemplaires ont été fabriqués.

La DS 9 a donc quitté le catalogue quelques mois avant le départ de Carlos Tavares de Stellantis.
Audi TT
Au début de l’année 2024, les jours de l’Audi TT étaient comptés. Un petit coupé sportif dans la gamme d’un constructeur aussi important qu’Audi, ce n’est plus à l’ordre du jour. La gamme a été réduite pour ne conserver que quelques séries spéciales, rendant hommage à la carrière intéressante de ce coupé aux anneaux, qui a connu trois générations.
La dernière danse de l’Audi TT se fait avec la version RS Iconic, une version sulfureuse utilisant le moteur 5 cylindres turbo de 400 chevaux de la RS 3.

Audi R8
Audi purifie sa gamme. Le constructeur a l’ambition de devenir totalement électrique d’ici 2033 et compte arrêter de présenter des nouveautés thermiques dès 2026. Avec cette politique, garder une supercar équipée d’un moteur V10 polluant n’était pas compatible. Audi a donc pris la décision d’arrêter la R8. Dans le même temps, Lamborghini a stoppé l’Huracán, la cousine technique de l’Audi R8, au profit de la Revuelto.

Audi A4
L’Audi A4 s’est arrêtée, mais elle ne disparaît pas vraiment. Elle est devenue l’Audi A5 en profitant de son renouvellement. Ce changement de nom est dû à la nouvelle stratégie d’Audi : les chiffres pairs désignent désormais les modèles électriques, tandis que les chiffres impairs désignent les modèles thermiques.

Avec cette décision, les versions coupé et cabriolet de l’Audi A5 ont également quitté le catalogue.
Nissan Leaf
Elle aussi parmi les pionnières des voitures électriques en France, la Nissan Leaf n’était plus vraiment compétitive sur le marché des véhicules électriques. Nissan a alors pris la décision de l’arrêter, sans la renouveler pour l’instant.

Smart Fortwo
Seulement deux places et un gabarit minuscule, la Smart Fortwo était unique à son lancement dans les années 90. La clientèle chic et citadine avait été conquise par ce modèle. Toutefois, avec le rachat de la majorité des parts de Smart par Geely, la marque a choisi de produire uniquement des voitures électriques, pour l’instant des SUV. La Smart Fortwo s’est donc arrêtée.
Toyota GR86
La Toyota GR86 était déjà menacée par le malus écologique en France, qui faisait exploser son prix clé en main. Mais c’est malheureusement la norme GSR2 et ses exigences en matière d’équipements de sécurité qui ont eu raison de la GR86. Ce coupé sportif, fun et abordable était l’une des meilleures propositions du marché.

Suzuki Ignis
La Toyota GR86 n’a pas été la seule victime de la norme GSR2 : la citadine Suzuki Ignis n’a pas été mise à jour avec ces équipements. C’est d’autant plus regrettable lorsque l’on sait que la petite japonaise était plébiscitée pour sa fiabilité, sa simplicité et sa version 4 roues motrices, idéale en montagne. Suzuki a donc dû arrêter l’Ignis en Europe.

Suzuki Jimny
Le Suzuki Jimny de quatrième génération a eu une existence difficile en Europe. Déjà arrêté en version 4 places pour échapper aux taxes sur les voitures polluantes, Suzuki avait trouvé une astuce en le commercialisant comme utilitaire. Mais avec la norme GSR2, il aurait aussi fallu mettre à jour le Jimny, ce que Suzuki a décidé de ne pas faire. Le Jimny s’est donc arrêté en juillet, comme les autres modèles concernés par le GSR2.

Volkswagen Arteon
Une gueule d’enfer, une ligne élancée, des moteurs efficients, de l’espace à bord, un châssis dynamique et une version break encore plus belle que la berline : c’était la Volkswagen Arteon. Mais elle a été victime du marché et de la clientèle préférant les SUV aux berlines et breaks. Volkswagen a donc décidé de ne pas continuer l’aventure de l’Arteon et de privilégier la Passat, qui reste disponible en version break, mais pas en berline.


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