Lancée au printemps 2022, la Renault Mégane E-Tech fera bientôt l’objet d’un restylage de mi-carrière. Après une brève mise à jour en mars 2025, la compacte électrique n’a toujours pas réussi à faire l’unanimité auprès des acheteurs. Le facelift permettra-t-il de relancer le véhicule ? Quels seront les principaux changements opérés sur la Mégane E-Tech ? Le point avec Caroom !
Renault mise sur une nouvelle identité visuelle plus harmonisée
Apprécié pour sa modernité au moment de son lancement, le design de la Renault Mégane E-Tech n’est malheureusement plus d’actualité. Afin d’y remédier, le constructeur au losange compte uniformiser le style sur toute sa gamme. Il vise alors à concevoir une identité visuelle plus cohérente entre tous ses modèles.
Concrètement, le restylage attendu pour 2026 consistera, dans un premier temps, à supprimer les feux de jour en forme de crochets de la Mégane E-Tech. À leur place, le véhicule arborera un graphisme plus géométrique, semblable à celui inauguré par les Renault Scénic E-Tech et Symbioz. Cette nouvelle signature lumineuse se prolongera sur l’ensemble de la face avant, qui remplacera également sa lame inférieure F1 par une calandre plus épurée.
Les parties latérales de la voiture ne subiront pas de modification majeure, elles conserveront donc le même style. À l’arrière, quelques changements seront cependant effectués : le bandeau lumineux pourrait laisser la place à des feux similaires à ceux des Renault Austral, Espace ou Scénic.
En termes de design, l’intérieur restera inchangé. Néanmoins, le système d’infodivertissement, qui figure parmi les plus perfectionnés du marché, profitera simplement d’une mise à jour logicielle. De nouveaux graphismes et, peut-être, quelques optimisations de l’interface devraient lui redonner un coup de jeune.

De nouvelles batteries, mais peu d’évolutions techniques
Au-delà des remaniements d’ordre esthétique, le restylage de la Renault Mégane E-Tech prévu en 2026 s’accompagnera d’une évolution plus discrète, mais non des moindres. Elle obtiendra de nouvelles batteries. Jusqu’à présent, le modèle reposait sur des dispositifs fournis par LG Energy Solution, avec deux capacités disponibles, 40 kWh pour une autonomie dite « urbaine » et 60 kWh pour une autonomie « confort ».
À partir de 2026, la compacte française recevra de nouvelles batteries AESC provenant du groupe Envision. Ces accumulateurs seront conçus dans la gigafactory de Douai, récemment inaugurée par Emmanuel Macron. Ces nouvelles batteries ne révolutionneront certes pas l’autonomie du véhicule, mais elles seront plus performantes, étant donné leur conception plus récente.
Quant à la recharge, elle restera également la même, ce qui sera aussi le cas de la motorisation, avec toujours la version de 220 ch alimentée par la batterie de 60 kWh. La voiture n’aura pas droit à la technologie à trois moteurs, introduite sur l’Alpine A390, qui reviendrait trop cher et qui, de plus, est exclusive à la marque sportive.
Une phase de transition avant l’arrivée de la nouvelle génération de Mégane E-Tech en 2029
Bien que ce restylage de 2026 constitue une étape clé dans la carrière de la Renault Mégane E-Tech, il sera simplement une phase de transition, afin de maintenir le modèle à flot. Le véritable tournant aura lieu en 2029 et sera marqué par la venue d’une toute nouvelle génération de la compacte.
Cette sixième génération se basera sur une plateforme 800 V, ce qui lui permettra de bénéficier d’une autonomie plus importante et d’une durée de recharge réduite. Elle se présentera, en outre, avec une nouvelle silhouette, qui serait plus proche d’une berline que d’un crossover.
En attendant, la phase 2 de la Mégane E-Tech devra se montrer compétitive sur un marché toujours plus concurrentiel, notamment face à des rivales comme la Volkswagen ID.3, la Peugeot e-308 ou encore la Citroën ë-C4. Reste à savoir si le facelift aura l’effet escompté !
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