Le loueur Hertz va se débarrasser des nombreuses Tesla dans sa flotte de véhicules de location. L’Américain justifie cette décision en expliquant que les coûts de réparations de ces véhicules électriques sont trop élevés.
Des véhicules trop coûteux à réparer
Hertz va se séparer de 20 000 véhicules électriques dont une majorité de la marque Tesla, soit un tiers de sa flotte pour revenir à des véhicules thermiques. La raison, le coût de réparation des véhicules électriques de la marque américaine serait trop élevé. Dans une démarche de réduction des coûts, le loueur a décidé de s’en séparer.

Hertz a annoncé à la presse que les véhicules électriques avaient nui à la rentabilité économique de l’activité. Bien qu’il soit moins coûteux à l’entretien, n’usant pas d’huile, de courroies de distribution ou même moins de plaquettes et de disques de frein, les véhicules électriques s’avèrent plus coûteux en cas de réparation.
Une forte dépréciation des véhicules
La dépréciation des véhicules est aussi plus forte. Hertz s’attend à une perte de 245 millions de dollars, soit 12 250 dollars par véhicules. Sur ce point, il faut comprendre que Tesla arrive à tenir une bonne cadence de production, les Tesla ne sont donc pas rares sur le marché. La marque américaine a baissé ses prix par rapport à 2022. Et les nouvelles versions comme la Tesla Model 3 restylée offrent plus pour un prix identique.

Les véhicules sur le marché de l’occasion ont alors tendance à baisser rapidement en prix. D’autant plus lorsque ces véhicules roulent beaucoup comme c’est le cas pour les voitures de location, le kilométrage au compteur peut faire peur.
Hertz précise que le Tesla n’est pas directement visé. Cependant la marque Texane représente 80 % des véhicules électriques dans la flotte de Hertz.

Le grand retour des véhicules thermiques ?
On peut alors se questionner sur la pertinence des véhicules électriques. Faut-il les acheter, notamment d’occasion ? En effet, si ces véhicules sont chers à réparer, l’achat d’un véhicule électrique de seconde main peut faire peur. D’autant plus que les retours de fiabilité sur les véhicules électriques sont après 5 ou 10 ans d’utilisation intensive encore peu nombreux.
Hertz semble avoir choisi. Et pour éviter de vider ses fonds, ce choix est celui d’un retour aux véhicules thermiques offrant une fiabilité connue mais surtout des coûts de réparation plus faible.
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