Le gazole a mauvaise presse, les ventes de neuf s’effondrent, votre entourage vous répète que c’est un mauvais calcul. Pourtant, vous enchaînez les kilomètres, vous tractez peut-être. Cette autonomie de berline diesel qui frôle les 1 000 km d’une traite continue de vous faire de l’œil. Alors, faut-il acheter une voiture diesel en 2026, ou est-ce déjà un train qu’il ne faut plus prendre ? Nous n’allons pas vous répondre « ça dépend » sans trancher. Nous partons de votre usage réel, nous posons le vrai calcul du coût, puis nous vous disons pour qui le diesel reste la bonne affaire et pour qui c’est devenu un piège, car ce n’est pas si simple en 2026 de bien choisir une voiture diesel.
L’avenir du diesel : ce qui est vrai, ce qui est faux
Commençons par regarder les chiffres en face, parce qu’ils cadrent tout le reste. Sur le marché du neuf, le diesel est passé d’environ 7% des ventes en 2024 à à peine 2,4% début 2026 (SDES). La Renault Clio, longtemps pilier des flottes, n’est même plus proposée en diesel sur sa nouvelle génération, une première en quarante ans. Les constructeurs suppriment une version gazole à chaque renouvellement de modèle. Sur le neuf, le déclin n’est pas une opinion, c’est une bascule structurelle.
Voilà pour la partie vraie. La partie fausse, c’est de croire que le diesel a disparu de la circulation. Il représente encore la moitié du parc qui roule chaque jour en France et environ 44% des ventes de voitures d’occasion (SDES). Sur les dossiers d’import d’occasion que je traite, la demande de diesel a même nettement augmenté ces derniers mois, à l’inverse du marché du neuf. Autrement dit, le neuf tourne la page, l’occasion et l’import continuent de tirer une demande réelle, portée par des profils précis que nous détaillons plus bas.
Le « retour du diesel » évoqué ici ou là n’est donc pas un rebond des ventes de neuf. C’est la persistance d’un besoin concret chez ceux pour qui aucune autre énergie ne fait aussi bien le travail. Le diesel n’est pas mort. Il est devenu une solution de niche, rationnelle pour une minorité, à éviter pour la majorité.
⚠️ 2035 ne veut pas dire ce que vous croyez
L’échéance 2035 est la fin de la vente de voitures thermiques neuves dans l’Union européenne, pas une interdiction de rouler avec votre diesel. Le vrai frein au quotidien, c’est ailleurs : les zones à faibles émissions et la vignette Crit’Air. Et sur ce terrain, 2026 a été mouvementée. Le Parlement a voté la suppression des ZFE en avril, avant que le Conseil constitutionnel ne rétablisse le dispositif le 21 mai, pour un motif de procédure. Résultat : les ZFE restent en vigueur, mais leur avenir est politiquement ouvert. Achetez en connaissant la règle du moment, pas celle d’un projet de loi.
À qui s’adresse vraiment le diesel en 2026
Le diesel n’a jamais été fait pour tout le monde. Il l’est encore moins aujourd’hui. Il reste imbattable sur un profil bien identifié : le gros rouleur qui dépasse 20 000 km par an, majoritairement sur autoroute ou grands axes, souvent en zone rurale ou périurbaine, loin des restrictions de circulation. À vitesse stabilisée, un diesel récent consomme peu et offre une autonomie que rien d’autre n’approche. C’est là qu’il garde tout son sens.
Le second profil, c’est celui qui tracte régulièrement : caravane, remorque, bateau, van. Ici, ce n’est pas la consommation qui décide, c’est le couple. Un moteur diesel délivre sa force très tôt dans les tours, exactement là où il faut pour arracher une charge sans forcer. Le 6 cylindres diesel BMW illustre bien cette réputation : il est increvable. En occasion, mes clients se l’arrachent précisément pour cette allonge et ce couple à bas régime. Aucun petit essence turbo ne procure la même sérénité avec une charge attelée. Nous avons pris le volant d’un Skoda Kodiaq diesel : sur autoroute chargée, le 2.0 TDI ne bronche pas puis l’autonomie encaisse les longues étapes sans le moindre détour par la pompe.
Le Skoda Kodiaq diesel lors de notre essai.
Le troisième cas est plus subtil : le conducteur qui roule beaucoup mais reste sceptique sur l’électrique. Il a raison sur un point. L’électrique convient mal à la longue distance répétée et à la traction lourde. Le diesel garde là un avantage concret, à condition d’accepter les contraintes qui vont avec.
À l’inverse, si vous habitez ou circulez surtout en ville, en ZFE, avec de petits trajets, oubliez le diesel. Vous cumuleriez tous ses défauts sans profiter d’aucun de ses avantages. Nous y revenons plus bas, chiffres à l’appui.
Les bonnes raisons d’acheter une voiture diesel en 2026
Des consommations plus basses
Sur autoroute et grands trajets, un diesel récent consomme structurellement moins qu’un essence équivalent, souvent 15 à 20% de moins à usage comparable (ADEME). Ce n’est pas un détail de fiche technique : c’est ce qui fait toute la différence sur le coût d’usage d’un gros rouleur, année après année.
Donc, une autonomie qui change la vie
Moins de consommation et un grand réservoir, cela donne une autonomie que les autres énergies regardent de loin. Une berline diesel type BMW 320d frôle les 1 000 km avec un plein. Pour qui avale les kilomètres, c’est un plein de moins par semaine et zéro angoisse de recharge sur un long trajet.
Sur les longs trajets d’autoroute, une berline diesel comme cette BMW Série 5 garde un avantage que ni l’essence ni l’hybride rechargeable ne comblent vraiment.
Le couple qui tracte sans forcer
Le couple du diesel le rend idéal pour les véhicules lourds, les familiales chargées et le tractage. Prenez deux BMW Série 3 côte à côte : la 320d diesel développe 400 Nm de couple, contre 300 Nm pour la 320i essence de puissance voisine. Ces 100 Nm d’écart, vous les sentez à chaque relance en charge, dans chaque côte prise avec une remorque.
Moins de CO2, donc moins de malus
C’est le paradoxe que beaucoup ignorent. À gabarit égal, un diesel émet souvent moins de CO2 qu’un essence, donc paie un malus plus léger. Reprenons nos deux Série 3 : la 320d tourne autour de 120 g/km de CO2, la 320i essence autour de 150 g/km. Depuis le 1er janvier 2026, le malus se déclenche dès 108 g/km et grimpe vite. À 150 g, la facture dépasse 4 000 € de malus ; à 120 g, elle reste bien plus contenue. Le « gros » moteur diesel coûte ici moins cher à immatriculer que le petit essence. Pour savoir où se situe votre équilibre réel une fois la consommation et l’entretien inclus, nous avons construit un simulateur, juste en dessous.
Combien coûte vraiment un diesel ? Le calcul qui tranche
Oubliez le prix au litre affiché sur le panneau, c’est le mauvais réflexe. En 2026, le gazole a perdu son avantage historique : début juillet, il tourne autour de 1,90 € le litre, à peine plus que l’essence sans-plomb. Le gazole ne vous fait plus économiser au litre. Regardez le prix du diesel autour de vous avant de conclure. L’écart entre énergies ne se joue donc plus sur le carburant, mais sur le coût complet : achat, consommation, entretien, malus, décote.
💡 Le saviez-vous ?
Début juillet 2026, le gazole s’affiche à 1,903 € le litre en moyenne, contre 1,901 € pour le sans-plomb 95-E10 (source prix-carburants.gouv.fr). L’écart qui faisait tout l’intérêt du diesel à la pompe a purement et simplement disparu.
L’écart de prix entre le gazole et l’essence s’est resserré, ce qui érode l’un des arguments historiques du diesel.
Le diesel est-il vraiment fait pour vous ? Faites le calcul
C’est tout l’intérêt de notre simulateur : il compare les cinq énergies sur le coût réel de possession, pas sur une intuition.
Choisissez votre segment, votre kilométrage annuel, votre durée de détention puis votre part de ville ou de route : le simulateur classe les cinq énergies par coût total sur la période, avec des prix d’achat ajustables au modèle que vous visez.
Soyons honnêtes sur ce que vous allez y voir. Au pur coût au kilomètre, l’hybride sort souvent en tête, l’électrique aussi dès que vous rechargez surtout à la maison. Le diesel, lui, arrive rarement premier sur ce seul critère. Faut-il l’écarter pour autant ? Non, parce qu’un tableur calcule des euros, pas votre usage. Trois choses lui échappent. D’abord, le calcul suppose une recharge majoritairement à domicile pour l’électrique : si vous enchaînez les longs trajets en recharge rapide, son avantage fond vite. Ensuite, il ne chiffre pas les 1 000 km d’autonomie d’un plein de gazole, ni le couple qui tracte sans forcer. Enfin, il raisonne à usage moyen, quand le diesel se justifie précisément dans les usages extrêmes : beaucoup de route, très peu de ville. Servez-vous du simulateur pour repérer à partir de quel kilométrage le diesel repasse devant l’essence pour votre profil, puis confrontez ce chiffre à votre usage réel.
Reste la peur numéro un : la décote. « Et si je n’arrive plus à le revendre ? » La parade s’appelle le leasing. En LOA ou en LLD, c’est le loueur qui porte le risque de valeur résiduelle, pas vous. Vous roulez le kilométrage pour lequel le diesel est pertinent, puis vous rendez la voiture sans vous soucier de sa cote. Pour un gros rouleur qui hésite à immobiliser du capital sur une énergie en transition, c’est souvent le montage le plus malin.
Roulez en diesel sans la peur de la revente
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Fiabilité, FAP et AdBlue : ce qu’il faut savoir
Le diesel moderne est fiable, à condition de le prendre pour ce qu’il est et de le faire rouler comme il aime. Côté moteurs, quelques valeurs sûres reviennent en occasion : le BlueHDi 130 du groupe Stellantis dans ses versions postérieures à 2019, le 1.5 dCi Renault sur usage routier, le 2.0 TDI 150 du groupe Volkswagen ainsi que le fameux 6 cylindres BMW, une référence d’endurance. Ce sont ceux que je vois passer sans mauvaise surprise sur les dossiers d’occasion.
Le point de vigilance numéro un, c’est le filtre à particules. Le FAP a besoin de longs trajets à bonne température pour se régénérer. En usage exclusivement urbain, il s’encrasse, se colmate puis la facture arrive. Un diesel qui ne voit jamais l’autoroute est un diesel maltraité. C’est la raison technique pour laquelle nous déconseillons cette énergie aux petits rouleurs citadins, au-delà même de la question des ZFE. Si votre diesel roule beaucoup en ville, un nettoyant moteur passé régulièrement aide à garder le FAP, la vanne EGR et les injecteurs propres. Un décrassant comme le Bardahl, première marque d’additif homologuée par les constructeurs, fait ce travail et facilite le passage au contrôle antipollution.
Tout diesel récent réclame de l’AdBlue : un plein d’appoint peu coûteux, mais une contrainte de plus à intégrer avant d’acheter.
L’AdBlue est l’autre sujet qui inquiète à tort. Ce liquide qui traite les oxydes d’azote équipe la quasi-totalité des diesels récents. Ce n’est pas une panne qui vous attend, c’est un simple appoint : comptez 1 à 1,5 litre pour 1 000 km. Avec un réservoir de 15 à 20 litres, un plein d’AdBlue vous emmène souvent 8 000 à 15 000 km, soit plusieurs pleins de gazole entre deux recharges, pour une quinzaine d’euros. Un point mérite votre attention : l’AdBlue cristallise vers -11 °C et supporte mal les trajets trop courts à répétition ou une voiture qui dort des mois. Les diesels récents chauffent le réservoir pour l’éviter, mais choisissez toujours un produit conforme à la norme ISO 22241 (Yara Air1, GreenChem, Total ou une marque de distributeur qui l’affiche), la garantie qu’il n’encrassera pas votre système de dépollution. Un additif anti-cristallisation existe si vous roulez surtout par petits trajets, sans être indispensable.
Quant au mythe de l’entretien ruineux, il mérite d’être nuancé. Oui, un diesel maltraité en ville coûte cher : FAP, vanne EGR, injecteurs. Non, un diesel bien utilisé sur longs trajets ne revient pas beaucoup plus cher qu’un essence à l’entretien courant. Le vrai facteur de coût, ce n’est pas la motorisation, c’est l’usage que vous en faites.
Et les raisons de ne pas acheter un diesel en 2026
Un surcoût à l’achat
À finition et modèle identiques, la version diesel se paie souvent 1 500 à 3 000 € de plus qu’une essence équivalente. Sur une compacte qui vend encore du gazole neuf, comme la Peugeot 308 BlueHDi, l’écart est net face à la même finition essence. Ce surcoût, il faut l’amortir par le kilométrage, sinon il est perdu.
De plus en plus d’interdictions
Les ZFE restent en vigueur en 2026 malgré l’aller-retour législatif du printemps. Selon votre vignette Crit’Air et votre métropole, votre diesel peut déjà être limité. Le cadre peut se durcir comme s’assouplir au gré des prochaines lois. Si votre quotidien passe par un centre-ville concerné, c’est un risque à intégrer avant de signer.
En zone à faibles émissions, votre Crit’Air décide de tout : un diesel récent Crit’Air 2 circule encore là où un Crit’Air 3 est déjà restreint dans plusieurs grandes villes.
Une revente plus compliquée
Le marché de l’occasion croule sous les diesels. Beaucoup d’offre, demande en repli sur les petits modèles urbains : la vente peut traîner et le prix se négocier à la baisse. Quand je gérais les ventes chez un mandataire, je plaçais sans difficulté des Audi TT ou des A1 en diesel. Aujourd’hui, un diesel sur ce genre de voiture est devenu presque invendable, quelle hérésie quand j’y repense. Tous les diesels ne sont pas logés à la même enseigne pour autant : les gros rouleurs recherchés type 6 cylindres se revendent bien, un diesel urbain banal se bradera. Nos annonces de voiture diesel d’occasion donnent une idée honnête des cotes actuelles.
Des prix à la pompe qui ont perdu leur avantage
Nous l’avons vu plus haut : le gazole ne coûte plus moins cher que l’essence en 2026. L’argument « je roule au diesel parce que c’est moins cher à la pompe » ne tient plus. Ce qui reste vrai, c’est la sobriété du moteur, pas le tarif du litre.
Le bon diesel (ou pas) selon votre profil : notre verdict
Assez de « ça dépend ». Voici, cas par cas, ce que nous vous conseillons.
Gros rouleur autoroute, plus de 20 000 à 25 000 km/an, hors ZFE : le diesel est fait pour vous. En neuf récent si vous voulez la tranquillité et l’AdBlue maîtrisé, en occasion fiable (BlueHDi 130 post-2019, 2.0 TDI 150, 6 cylindres BMW) si vous privilégiez le budget. Le simulateur confirmera votre seuil exact.
Vous tractez régulièrement : diesel sans hésiter, pour le couple. Visez un 6 cylindres si votre budget le permet, la différence se sent dès la première côte avec une charge attelée.
Petit rouleur urbain, en ZFE ou proche : surtout pas de diesel, même d’occasion, même « en bon état ». Vous encrasseriez le FAP et cumuleriez les contraintes. Un hybride, voire un électrique si vous rechargez facilement, sera bien plus pertinent.
Rouleur moyen, trajets mixtes, 10 000 à 15 000 km/an : l’essence hybride est le meilleur compromis aujourd’hui. Le diesel ne s’amortira pas assez pour justifier son surcoût.
Budget serré mais gros kilométrage : le diesel d’occasion bien choisi reste une excellente affaire, à condition de vérifier l’historique d’entretien et l’état du FAP.
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Ne vous laissez pas dicter votre choix par l’ambiance médiatique. La vraie question n’est pas « le diesel est-il fini ? », c’est « combien de kilomètres faites-vous et où ? ». Si vous roulez beaucoup sur route et loin des ZFE, un diesel récent ou un bon 6 cylindres d’occasion reste l’un des achats les plus rationnels du marché. Si vous tournez en ville, fuyez, aucune bonne affaire ne rattrapera un usage qui ne lui convient pas.
Jonathan LUCK
caroom
L’essentiel à retenir
En 2026, le diesel n’est plus un choix par défaut, c’est un choix de spécialiste. Il s’est effondré sur le neuf, il tient sur l’occasion et reste imbattable pour un profil précis. La bonne méthode n’est pas de suivre la tendance, mais de partir de votre usage réel.
Le diesel garde tout son sens si vous roulez beaucoup, sur route, loin des ZFE, ou si vous tractez régulièrement.
Fuyez le diesel si vous roulez peu et en ville : FAP encrassé, ZFE, aucun avantage capté.
Le vrai calcul se fait sur le coût global, pas sur le prix au litre : consommation, entretien, malus, décote. Le simulateur tranche pour votre cas.
La décote vous inquiète ? Le leasing déplace le risque sur le loueur.
En occasion, un moteur reconnu et un historique d’entretien propre valent mieux qu’une bonne affaire douteuse.
Vous hésitez encore sur le modèle à viser ? Dites-le nous en commentaire, nous vous aiguillons selon votre kilométrage et vos trajets.
Le diesel sera-t-il interdit en 2035 ?
Non. 2035 marque la fin de la vente de voitures thermiques neuves dans l’Union européenne, pas l’interdiction de rouler avec un diesel déjà immatriculé. Les vraies restrictions au quotidien viennent des ZFE et de la vignette Crit’Air, maintenues en 2026 mais dont le cadre reste débattu.
À partir de combien de km/an un diesel est-il rentable ?
Il n’y a pas de seuil magique. Sur notre simulateur, un SUV en usage mixte voit le diesel repasser devant l’essence autour de 25 000 km par an, mais l’hybride reste souvent le moins cher au pur coût au kilomètre. Le diesel se justifie surtout par l’usage (longue distance, autonomie, couple, pas de recharge à domicile), pas seulement par le calcul. Notre simulateur vous donne votre seuil exact selon votre voiture et vos trajets.
Quels sont les moteurs diesel les plus fiables ?
En occasion, quelques moteurs reviennent régulièrement : le BlueHDi 130 postérieur à 2019, le 1.5 dCi Renault en usage routier, le 2.0 TDI 150 du groupe Volkswagen ou le 6 cylindres BMW, réputé pour son endurance. Dans tous les cas, l’historique d’entretien prime sur le nom du moteur.
Peut-on encore acheter une voiture diesel neuve ?
Oui, mais l’offre fond. En 2026, une poignée de constructeurs proposent encore du diesel neuf, surtout sur les familiales et les grands véhicules. Plusieurs modèles populaires, comme la nouvelle Renault Clio, y ont renoncé.
Faut-il acheter ou louer son diesel ?
Si la décote vous inquiète, le leasing en LOA ou LLD est souvent le plus malin : c’est le loueur qui porte le risque de revente. Vous roulez le kilométrage rentable, puis vous rendez la voiture sans vous soucier de sa cote.
Un diesel sans AdBlue, ça existe encore ?
La quasi-totalité des diesels récents utilisent l’AdBlue pour respecter les normes antipollution. Certains modèles anciens en sont dépourvus, mais sur un véhicule récent, considérez sa présence comme normale : c’est un appoint peu coûteux, pas une contrainte majeure.
Sources et méthodologie
Pour ce guide, nous avons croisé les données de marché officielles avec notre expérience terrain de l’importation, de l’immatriculation et de l’essai de véhicules. Chaque chiffre clé (parts de marché, seuils de malus, cadre des ZFE, prix des carburants) a été vérifié à sa source à jour début juillet 2026, la réglementation évoluant vite sur ce sujet.
Spécialiste de l’importation, de l’immatriculation et de la lutte contre les arnaques automobiles, j’aide les automobilistes à payer leur voiture au bon prix, en toute confiance, et à éviter les pièges. J’ai contribué à plus de 10 000 importations, réalisé plus de 18 000 immatriculations et aidé des milliers d’acheteurs à ne pas se faire arnaquer. En savoir plus.
25 commentaires sur cet article
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Les Français NE VEULENT PAS de voiture électrique. Quand on pousse un peu les Vendeurs dans leurs derniers retranchements, ils finissent par le reconnaitre.
Le DIESEL va revenir : Les Allemands l’ont bien compris, eux, contrairement à nous qui voulons toujours laver + blanc que blanc : BMW, BENZ et VAG proposent toujours du DIESEL et même dans plusieurs puissances…
Résultat des courses, nous autre, bons patriotes, mais fidèles au DIESEL ont dû passer à « l’ennemi » : que de Clients perdus pour RENAULT et surtout STELLANTIS ! Pas sûr qu’ils reviennent après avois goûté la qualité allemande ou, encore mieux japonaise avec MAZDA…
Vous touchez un point juste : BMW, Mercedes et le groupe VW proposent effectivement encore du diesel dans plusieurs puissances, et pour un gros rouleur qui tracte, c’est souvent le choix le plus rationnel. C’est d’ailleurs la position qu’on défend dans ce guide.
Là où je ne vous suivrai pas, c’est sur l’idée d’un retour du diesel. Nos propres chiffres de marché disent l’inverse : en mai 2026, le diesel thermique représente environ 2,5 % des ventes de voitures neuves, pendant que l’électrique a atteint un record de 29 %, soit presque une voiture neuve sur trois, avec des immatriculations qui ont quasiment doublé sur un an.
Et ce n’est pas Tesla qui tire ça tout seul : la voiture électrique la plus vendue en France, c’est la Renault 5 E-Tech, et Renault est le premier vendeur d’électriques du pays. Difficile, dans ce contexte, de parler de clients « perdus » pour les marques françaises.
Ce qui reste vrai, c’est qu’il n’y a pas de solution unique. L’électrique convient mal à certains usages (longue distance répétée, traction lourde) et le diesel garde tout son sens là précisément. Le bon réflexe, c’est de partir de son usage réel plutôt que de la tendance du moment.
Merci pour votre retour.
voiture électrique aucune autonomie sauf si vous avez 40-60.000 euros dans une poche , fiabilité encore à voire, sans parler du recyclage des composants , insuffisance de bornes de recharge , futures taxes, les extractions de matières du sol pour les batteries ( pas en europe !!!! évidemment , car une cata écologique ) les hybrides consos élevées et les prix de la batterie hybride lol 6000 à 9000 euros sans la MO !!! les nouveaux moteurs essence et diesels sont beaucoup moins polluants que par le passé . Nous avons fait , je pense en tant que français , européens assez d’effort « écolo » pointons le doigt plutôt vers , la chine , l’inde , l’ amérique du sud , la russie qui en sont encore au CHARBON …. et autres
Bonjour,
pas convaincu à la lecture de cet article. en effet sachant que les batteries d’un véhicule électrique perdent la moitié de leur potentiel en 7 ans, que le plus couteux sur ces véhicules se sont les batteries, alors quel serait le prix de revente d un véhicule électrique au bout de 5 ans. l’écart entre le prix du diesel et l ‘essence est entre 10 et 30 ct selon le distributeur donc pas négligeable quand on a un diesel. La consommation est de 5l pour un gasoil et 7l pour une essence. Je pense donc que tout ceci est de la fumisterie politique et industrielle. Peugeot remet du diesel sur le marché manque de vente en électrique.
merci à vous.
Compliqué pour quelqu’un qui fait de la montagne ,de l’autoroute ,et qui quelques fois tracte une lourde remorque .
Un essence lui va déjà consommer 7 voir 8 l/100 alors que mon diesel actuel n’en boit que 5 ! Sans parler du cruel manque de couple qui deviens critique dans les fortes côtes L’électrique c’est hors budget (seul un véhicule comme la tesla) peut correspondre à mes besoins )à moins que les ecolos me paye la différence de prix !
En 2015 on avait un duster diesel 110 cv avec 300 nm de couple ,en transmission integrale pour 25 000 euros en 2025 on as un morceau de 3 cylindres avec 210 nm de couple qui consomme 7 l/100 pour 30 000 euros ! On progresse !🤣😂
Mon choix est surtout guidé par la caravane que je tracte pour mes vacances et qui pèse 2T.
Je pense reprendre un 6 cylindres BMW pour avoir un bon couple et une voiture qui ne souffre pas en traitant.
Mon kilométrage annuel est de minimum 25000km par an et je compte la garder minimum 10 ans car je pense que ce genre de véhicule deviendra une denrée rare.
Pensez-vous que je fais un bon choix?
BMW propose plusieurs moteurs diesel à 6 cylindres en ligne, appelés « BMW TwinPower Turbo » dans leur gamme. Voici quelques-uns des moteurs diesel 6 cylindres les plus connus de BMW :
B57 :
Ce moteur fait partie de la génération récente et est disponible dans plusieurs puissances, allant de 265 ch à 400 ch pour la version tri-turbo (utilisée dans les modèles M Performance, comme la M550d).
Il équipe divers modèles BMW, dont les Série 3, Série 5, Série 7, et les SUV X3, X5, X6.
N57 (prédécesseur du B57) :
Lancé en 2008, ce moteur a été utilisé dans plusieurs configurations (mono-turbo, bi-turbo, et tri-turbo), avec des puissances allant de 204 ch à 381 ch.
Ce moteur a également été monté dans les modèles Série 3, Série 5, Série 7, X3, X5, et X6.
Ces moteurs sont réputés pour leur puissance, leur couple élevé, et leur efficacité énergétique.
Bonjour ,
Qu’en est il des articles qui nous disent que les gens cherchent actuellement à revendre leur voiture électrique et à demander un diesel
L’électrique est plus cher , pas assez d’autonomie, révisions compliquées, et batteries beaucoup plus polluantes que prévu ?
On ne sait plus
Article utile pour notre choix de voiture !
Nous hésitions entre essence et diesel….
Par contre vous ne mentionnez pas la voiture électrique?
Cordialement
B Dellea.
Pour la consommation comme pour la pollution et la sécurité routière il y a la théorie et la pratique face aux montagnes russes de la foultitude des ralentisseurs de vitesse que les petites voitures essence à empattement court et faibles garde au sol doivent littéralement escalader à vitesse très réduite pour devoir ensuite se relancer en surconsommant.
Contrairement aux véhicules électriques trois fois plus lourds qui conservent leur quantité de mouvement mais aussi leur énergie cinétique ce qui constitue une aberration pour de la sécurité routière.
Bonjour, Je tracte une caravane sur de longs trajets pendant mes vacances, le diesel était indispensable pour » arracher » la caravane ( ralentissement à chaque rond point et relance ensuite ). Jusqu’à que je découvre l’hybridation légère de Suzuki……le moteur électrique fournit le couple à bas régime, et laisse sa place au thermique,la batterie se recharge aux ralentissement ( frein moteur supérieur à un diesel), enfin, pour doubler, plus cet effet de plafonnement du diesel. Quant au prix des carburants, plus de grosses différences. Franchement moi qui était un dieseliste convaincu, je suis passé avec bonheur à autre chose( je parle de l’hybridation légère pas de l’hybridation totale,encore moins de l’hybride rechargeable.
Au vu des tarifs en évolution de l’électricité ,du tarif très élevé des voitures électriques et nouvelles technologie ,la consommation encore plus élevée d’une voiture essence qu’une voiture diesel.
Et au vu de la situation que le monde traverse en ce moment :la voiture diesel a encore de beaux jours devant elle.
Pour ma part je viens de racheter un Duster 4×4 diesel neuf toutes options à 24000€
Trouvez moi une alternative intéressante à ce tarif en transmission intégrale!!!!
j’habite en Meuse en campagne 200 habitants 25000 Km par an au minimum; j’ai un duster diesel de 95000 Km
de 4 ans je tracte souvent un bateau de pêche 300kg,, consommation du diesel 5.5 l aux cent autonomie 1000km
je ne vois pas comment accepter de passer sur autre chose, car il faut savoir de plus que la réelle production de CO2
mondiale est la cause à 80% de pays comme USA,RUSSIE? CHINE, INDE, et surtout des transports et agriculture: la seule
solution est de se fournir en France mais là le problème est insoluble nous n’avons plus de ressources industrielles, et nous importons beaucoup plus que nous ne fabriquons nous même, comment changer les choses quand la quasi totalité est transférée à l’étranger ?
La France se réindustrialise petit à petit. Mais ça va prendre du temps. Pour le carburant, passer à un modèle électrique permet de consommer une énergie créée en France, c’est déjà un premier pas.
Près de 50000 kms, le choix semblait une évidence pour remplacer mon Espace V avec 345000 kms au compteur.
L’électrique un trajet habituel de 7h entre Lyon et La Baule, est devenu 9h30 avec un Volvo 100% électrique qui a nécessité 3 arrêts dans de bonnes conditions c’est à dire hors période d’affluence. Out.
Un hybride rechargeable GLC, (budget 95 K€ bien optionne), la consommation de 8l en diesel passe à 13l pour transporter des batteries qui ne servent que 100kms. Out
La Rafale avec le moteur Renault hybride non rechargeable pouvait etre une bonne option, mais aucune reelle vision de sa disponible, Renault ne prends encore aucune commande !
Aussi, pour les 3 années à venir je viens de racheter un Espace diesel 200 dci dernière génération avec Adblue, une occasion avec 22000 kms au tarif de 34K€ et garantie 3 ans. Mon calcul si dans 3 ans sa valeur était 0, l’investissement m’aura coûté moins de 1000€ par mois ; cela semble un achat de sagesse pour mon besoin, et toujours une Zoé électrique pour les courts trajets.
Depuis la guerre en Ukraine je roule à 110 km/h une économie de carburant moins 6,7l/100 kms. Cela induit moins de taxes et environ 150 kms de plus avec un plein, et un temps de trajet qui n’augmente que de 45 mm vs 2h avec une électrique.
Pas de solution idéale, trouvez votre solution sans vous laissez manipuler.
la voiture diesel n à que des qualités.
autonomie 1100 kilomètres
puissance…souplesse..
un plein en 5 minutes..
il est critiquable de proposer des voitures électriques qui coûtent 40% de plus qu un diesel et que leur autonomie ( réelle) n est que de 200 kilomètres..en hiver.
Je comprends tout à fait votre point de vue sur les avantages du diesel, notamment en termes d’autonomie et de rapidité de remplissage du réservoir. C’est vrai que les voitures diesel ont fait leurs preuves en matière de performance et d’efficacité. Cependant, l’évolution vers l’électrique répond aussi à des enjeux environnementaux. Même si aujourd’hui, certains modèles électriques peuvent sembler moins performants en autonomie, la technologie évolue rapidement. Et il est important de noter que les coûts initiaux plus élevés peuvent être compensés par des économies à long terme en matière de carburant et d’entretien. Chaque type de véhicule a ses avantages, et le choix dépend vraiment des besoins et des priorités de chacun.
Nous sommes d’accord , la voiture électrique à 50000€ n’est pas à la portée de tout le monde!!
Tout ceci est purement politique.
A mon avis il n’y a que le moteur à hydrogène qui pourra apporter la solution.
Les Français NE VEULENT PAS de voiture électrique. Quand on pousse un peu les Vendeurs dans leurs derniers retranchements, ils finissent par le reconnaitre.
Le DIESEL va revenir : Les Allemands l’ont bien compris, eux, contrairement à nous qui voulons toujours laver + blanc que blanc : BMW, BENZ et VAG proposent toujours du DIESEL et même dans plusieurs puissances…
Résultat des courses, nous autre, bons patriotes, mais fidèles au DIESEL ont dû passer à « l’ennemi » : que de Clients perdus pour RENAULT et surtout STELLANTIS ! Pas sûr qu’ils reviennent après avois goûté la qualité allemande ou, encore mieux japonaise avec MAZDA…
Vous touchez un point juste : BMW, Mercedes et le groupe VW proposent effectivement encore du diesel dans plusieurs puissances, et pour un gros rouleur qui tracte, c’est souvent le choix le plus rationnel. C’est d’ailleurs la position qu’on défend dans ce guide.
Là où je ne vous suivrai pas, c’est sur l’idée d’un retour du diesel. Nos propres chiffres de marché disent l’inverse : en mai 2026, le diesel thermique représente environ 2,5 % des ventes de voitures neuves, pendant que l’électrique a atteint un record de 29 %, soit presque une voiture neuve sur trois, avec des immatriculations qui ont quasiment doublé sur un an.
Et ce n’est pas Tesla qui tire ça tout seul : la voiture électrique la plus vendue en France, c’est la Renault 5 E-Tech, et Renault est le premier vendeur d’électriques du pays. Difficile, dans ce contexte, de parler de clients « perdus » pour les marques françaises.
Ce qui reste vrai, c’est qu’il n’y a pas de solution unique. L’électrique convient mal à certains usages (longue distance répétée, traction lourde) et le diesel garde tout son sens là précisément. Le bon réflexe, c’est de partir de son usage réel plutôt que de la tendance du moment.
Merci pour votre retour.
voiture électrique aucune autonomie sauf si vous avez 40-60.000 euros dans une poche , fiabilité encore à voire, sans parler du recyclage des composants , insuffisance de bornes de recharge , futures taxes, les extractions de matières du sol pour les batteries ( pas en europe !!!! évidemment , car une cata écologique ) les hybrides consos élevées et les prix de la batterie hybride lol 6000 à 9000 euros sans la MO !!! les nouveaux moteurs essence et diesels sont beaucoup moins polluants que par le passé . Nous avons fait , je pense en tant que français , européens assez d’effort « écolo » pointons le doigt plutôt vers , la chine , l’inde , l’ amérique du sud , la russie qui en sont encore au CHARBON …. et autres
Bonjour,
pas convaincu à la lecture de cet article. en effet sachant que les batteries d’un véhicule électrique perdent la moitié de leur potentiel en 7 ans, que le plus couteux sur ces véhicules se sont les batteries, alors quel serait le prix de revente d un véhicule électrique au bout de 5 ans. l’écart entre le prix du diesel et l ‘essence est entre 10 et 30 ct selon le distributeur donc pas négligeable quand on a un diesel. La consommation est de 5l pour un gasoil et 7l pour une essence. Je pense donc que tout ceci est de la fumisterie politique et industrielle. Peugeot remet du diesel sur le marché manque de vente en électrique.
merci à vous.
Compliqué pour quelqu’un qui fait de la montagne ,de l’autoroute ,et qui quelques fois tracte une lourde remorque .
Un essence lui va déjà consommer 7 voir 8 l/100 alors que mon diesel actuel n’en boit que 5 ! Sans parler du cruel manque de couple qui deviens critique dans les fortes côtes L’électrique c’est hors budget (seul un véhicule comme la tesla) peut correspondre à mes besoins )à moins que les ecolos me paye la différence de prix !
En 2015 on avait un duster diesel 110 cv avec 300 nm de couple ,en transmission integrale pour 25 000 euros en 2025 on as un morceau de 3 cylindres avec 210 nm de couple qui consomme 7 l/100 pour 30 000 euros ! On progresse !🤣😂
Mon choix est surtout guidé par la caravane que je tracte pour mes vacances et qui pèse 2T.
Je pense reprendre un 6 cylindres BMW pour avoir un bon couple et une voiture qui ne souffre pas en traitant.
Mon kilométrage annuel est de minimum 25000km par an et je compte la garder minimum 10 ans car je pense que ce genre de véhicule deviendra une denrée rare.
Pensez-vous que je fais un bon choix?
Clairement un très bon choix !
BMW propose plusieurs moteurs diesel à 6 cylindres en ligne, appelés « BMW TwinPower Turbo » dans leur gamme. Voici quelques-uns des moteurs diesel 6 cylindres les plus connus de BMW :
B57 :
Ce moteur fait partie de la génération récente et est disponible dans plusieurs puissances, allant de 265 ch à 400 ch pour la version tri-turbo (utilisée dans les modèles M Performance, comme la M550d).
Il équipe divers modèles BMW, dont les Série 3, Série 5, Série 7, et les SUV X3, X5, X6.
N57 (prédécesseur du B57) :
Lancé en 2008, ce moteur a été utilisé dans plusieurs configurations (mono-turbo, bi-turbo, et tri-turbo), avec des puissances allant de 204 ch à 381 ch.
Ce moteur a également été monté dans les modèles Série 3, Série 5, Série 7, X3, X5, et X6.
Ces moteurs sont réputés pour leur puissance, leur couple élevé, et leur efficacité énergétique.
Bonjour ,
Qu’en est il des articles qui nous disent que les gens cherchent actuellement à revendre leur voiture électrique et à demander un diesel
L’électrique est plus cher , pas assez d’autonomie, révisions compliquées, et batteries beaucoup plus polluantes que prévu ?
On ne sait plus
Article utile pour notre choix de voiture !
Nous hésitions entre essence et diesel….
Par contre vous ne mentionnez pas la voiture électrique?
Cordialement
B Dellea.
Nous avons plein de sujets dédiés à la voiture électrique, voici ceux qui pourraient vous intéresser :
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Pour la consommation comme pour la pollution et la sécurité routière il y a la théorie et la pratique face aux montagnes russes de la foultitude des ralentisseurs de vitesse que les petites voitures essence à empattement court et faibles garde au sol doivent littéralement escalader à vitesse très réduite pour devoir ensuite se relancer en surconsommant.
Contrairement aux véhicules électriques trois fois plus lourds qui conservent leur quantité de mouvement mais aussi leur énergie cinétique ce qui constitue une aberration pour de la sécurité routière.
Bonjour, Je tracte une caravane sur de longs trajets pendant mes vacances, le diesel était indispensable pour » arracher » la caravane ( ralentissement à chaque rond point et relance ensuite ). Jusqu’à que je découvre l’hybridation légère de Suzuki……le moteur électrique fournit le couple à bas régime, et laisse sa place au thermique,la batterie se recharge aux ralentissement ( frein moteur supérieur à un diesel), enfin, pour doubler, plus cet effet de plafonnement du diesel. Quant au prix des carburants, plus de grosses différences. Franchement moi qui était un dieseliste convaincu, je suis passé avec bonheur à autre chose( je parle de l’hybridation légère pas de l’hybridation totale,encore moins de l’hybride rechargeable.
Très bon article pour prendre la décision la plus adaptée à chacun de ces besoins.
Merci pour votre retour 😊
Au vu des tarifs en évolution de l’électricité ,du tarif très élevé des voitures électriques et nouvelles technologie ,la consommation encore plus élevée d’une voiture essence qu’une voiture diesel.
Et au vu de la situation que le monde traverse en ce moment :la voiture diesel a encore de beaux jours devant elle.
Pour ma part je viens de racheter un Duster 4×4 diesel neuf toutes options à 24000€
Trouvez moi une alternative intéressante à ce tarif en transmission intégrale!!!!
La Suzuki Vitara » mild hybrid ».
j’habite en Meuse en campagne 200 habitants 25000 Km par an au minimum; j’ai un duster diesel de 95000 Km
de 4 ans je tracte souvent un bateau de pêche 300kg,, consommation du diesel 5.5 l aux cent autonomie 1000km
je ne vois pas comment accepter de passer sur autre chose, car il faut savoir de plus que la réelle production de CO2
mondiale est la cause à 80% de pays comme USA,RUSSIE? CHINE, INDE, et surtout des transports et agriculture: la seule
solution est de se fournir en France mais là le problème est insoluble nous n’avons plus de ressources industrielles, et nous importons beaucoup plus que nous ne fabriquons nous même, comment changer les choses quand la quasi totalité est transférée à l’étranger ?
La France se réindustrialise petit à petit. Mais ça va prendre du temps. Pour le carburant, passer à un modèle électrique permet de consommer une énergie créée en France, c’est déjà un premier pas.
Près de 50000 kms, le choix semblait une évidence pour remplacer mon Espace V avec 345000 kms au compteur.
L’électrique un trajet habituel de 7h entre Lyon et La Baule, est devenu 9h30 avec un Volvo 100% électrique qui a nécessité 3 arrêts dans de bonnes conditions c’est à dire hors période d’affluence. Out.
Un hybride rechargeable GLC, (budget 95 K€ bien optionne), la consommation de 8l en diesel passe à 13l pour transporter des batteries qui ne servent que 100kms. Out
La Rafale avec le moteur Renault hybride non rechargeable pouvait etre une bonne option, mais aucune reelle vision de sa disponible, Renault ne prends encore aucune commande !
Aussi, pour les 3 années à venir je viens de racheter un Espace diesel 200 dci dernière génération avec Adblue, une occasion avec 22000 kms au tarif de 34K€ et garantie 3 ans. Mon calcul si dans 3 ans sa valeur était 0, l’investissement m’aura coûté moins de 1000€ par mois ; cela semble un achat de sagesse pour mon besoin, et toujours une Zoé électrique pour les courts trajets.
Depuis la guerre en Ukraine je roule à 110 km/h une économie de carburant moins 6,7l/100 kms. Cela induit moins de taxes et environ 150 kms de plus avec un plein, et un temps de trajet qui n’augmente que de 45 mm vs 2h avec une électrique.
Pas de solution idéale, trouvez votre solution sans vous laissez manipuler.
la voiture diesel n à que des qualités.
autonomie 1100 kilomètres
puissance…souplesse..
un plein en 5 minutes..
il est critiquable de proposer des voitures électriques qui coûtent 40% de plus qu un diesel et que leur autonomie ( réelle) n est que de 200 kilomètres..en hiver.
Je comprends tout à fait votre point de vue sur les avantages du diesel, notamment en termes d’autonomie et de rapidité de remplissage du réservoir. C’est vrai que les voitures diesel ont fait leurs preuves en matière de performance et d’efficacité. Cependant, l’évolution vers l’électrique répond aussi à des enjeux environnementaux. Même si aujourd’hui, certains modèles électriques peuvent sembler moins performants en autonomie, la technologie évolue rapidement. Et il est important de noter que les coûts initiaux plus élevés peuvent être compensés par des économies à long terme en matière de carburant et d’entretien. Chaque type de véhicule a ses avantages, et le choix dépend vraiment des besoins et des priorités de chacun.
Nous sommes d’accord , la voiture électrique à 50000€ n’est pas à la portée de tout le monde!!
Tout ceci est purement politique.
A mon avis il n’y a que le moteur à hydrogène qui pourra apporter la solution.
Article très intéressant mais je pense quand ce moment faire le dos rond et attendre un peu avant d investir dans une voiture neuve
Les prix ne vont pas redescendre.
Article instructif