Citroën et DS sont exposés médiatiquement pour une mauvaise raison. Un scandale d’une ampleur assez inédite concernant des millions d’airbags défectueux. Un problème touchant les Citroën C3 et DS 3 pouvant causer la mort des occupants du véhicule, mais mettant aussi tout un réseau de distributeurs devant faire face à une affluence inédite en atelier. On fait le point sur l’affaire des airbags Takata défaillants dans certaines Citroën et DS.
Un risque de mort encouru
Le problème ne vient pas directement du constructeur automobile mais plutôt du fournisseur de l’airbag. En effet, le constructeur japonais Takata, connu pour fabriquer des éléments de sécurité dans le milieu automobile, a caché utiliser du nitrate d’ammonium pour gonfler ces coussins de protection.
Or, il est prouvé que ce gaz est sensible à la chaleur et à l’humidité. Des conditions rencontrées fréquemment dans une automobile au cours de sa vie. Dans ce cas, des fragments peuvent être projetés en cas de déclenchement lors d’un accident. Un risque de mort est encouru par la projection des fragments durs. Un comble d’être mis davantage en danger par un équipement de sécurité plutôt que l’accident en lui-même.

Il s’agit de plus qu’un simple risque. Des cas de mort causés par ces fragments ont déjà été avérés, poussant donc Citroën et DS à organiser cette vaste campagne de rappels.
600 000 véhicules concernés
L’affaire prend une ampleur considérable. Le fournisseur japonais a plaidé coupable et a déposé le bilan. L’entreprise était pourtant iconique, ayant été popularisée par le sport automobile au Japon avec plusieurs véhicules de course aux couleurs de la marque et les fameux harnais verts montés dans des voitures de sport nippones.

Mais Citroën, DS et plus largement le groupe Stellantis doivent maintenant faire face à une épreuve : organiser dans les plus brefs délais un rappel concernant environ 600 000 véhicules. Une situation urgente car la sécurité directe des occupants est mise en jeu.
Un embouteillage dans les garages
Forcément, avec un problème d’une telle ampleur, les automobilistes roulant dans les véhicules concernés se précipitent dans les garages. Et même parfois ceux ayant des véhicules non concernés, voulant simplement être rassurés conduisant un exemplaire antérieur au scandale.

Les délais pour obtenir un rendez-vous en garage se sont considérablement allongés, rendant difficile la réalisation du rappel mais aussi des activités courantes de l’atelier. Le patron de la marque aux chevrons, Thierry Koskas, a annoncé avoir mis à disposition 10 000 véhicules de prêt pour éviter l’immobilisation des clients. Mais ce chiffre reste trop faible. À terme, 25 000 véhicules de courtoisie doivent être mis à disposition du réseau avec en plus la possibilité de prêter des véhicules du parc d’occasion.
Un prêt plus difficile qu’espéré
Mais annoncer prêter des véhicules des stocks d’occasion est plus facile à dire qu’à réaliser. Effectivement, ces véhicules appartenant au réseau sont censés être vendus, chaque kilomètre ajouté peut faire chuter leur valeur de vente.
Mais de plus, avec une immatriculation en W garage, ces voitures ne sont pas censées être prêtées à des clients. Quid de l’assurance en cas d’accident, le garage risque d’être mis en difficulté. Dans ces conditions, des garages ont déjà refusé le prêt de véhicules aux clients concernés par le rappel des airbags.
Reste alors deux solutions pour les clients : soit arrêter de rouler avec leurs voitures en attendant d’avoir un rendez-vous, mais obligeant parfois à se passer de voiture, ou alors rouler la peur au ventre, en évitant les accidents et en priant pour que leur véhicule ne soit pas déjà touché par cette défaillance.
Ça prouve bien que les riches n ont rien à faire des petites gens. Depuis des décennies rien à changé eux se remplissent les poches et des consommateurs on s en fout
Du grand n’importe quoi
Pn m’a prêté une voiture très rapidement, pas du tout en W
Une voiture envoyée par stellantis
Vous avez de la chance moi ça fait 2 mois que j attend et aucune nouvelle