Jeep présente les dernières mises à jour de son emblématique Wrangler. Le constructeur américain offre une nouvelle face avant à son légendaire 4×4, tout en introduisant des améliorations dans l’habitacle. De plus, il profite de l’occasion pour réviser complètement la gamme de motorisations en France, en raison du malus écologique. Voici un aperçu des évolutions apportées à ce pilier de l’Oncle Sam.
Des modifications subtiles
Lorsqu’un véhicule subit un restylage discret, cela signifie souvent qu’il continue de séduire sa clientèle. C’est le cas du Jeep Wrangler, doté d’un charisme mythique qui puise ses racines dans le design de la Willys, qui a débarqué en France il y a près de 80 ans, le 6 juin 1944. Lancé en 1987, le 4×4 de la marque américaine a connu un succès marqué par la vente de plus de 5 millions d’exemplaires.
Ainsi, il est crucial de ne pas bousculer la clientèle de cette icône, car elle l’achète pour ce qu’elle représente : un véhicule robuste, tout-terrain et héritier de l’illustre passé de la Willys. Les modifications esthétiques sont donc subtiles, avec un pare-chocs avant revisité, de nouveaux phares, une calandre dotée de fentes plus fines, et une bande de LED redessinée.
Une antenne intégrée au pare-brise est discrètement dissimulée et trois nouveaux designs de jantes sont désormais disponibles.
Un système multimédia inédit
L’intérieur accueille une nouvelle caractéristique majeure : un écran tactile de 12,3 pouces qui fait office de système d’infodivertissement Uconnect 5, trônant fièrement au-dessus de la console centrale, aux côtés de nouvelles buses d’air rectangulaires. Le système Uconnect 5 est vanté pour être cinq fois plus rapide et fonctionne sous Android, bénéficiant de mises à jour à distance. Bien entendu, il est compatible avec Android Auto, Apple CarPlay en version sans fil, et propose une navigation connectée signée TomTom. De plus, il permet désormais la connexion simultanée de deux téléphones via Bluetooth.
Exclusivement hybride en France
Le marché automobile français se montre intransigeant envers les véhicules polluants, imposant des malus écologiques pouvant atteindre 50 000 euros, ainsi qu’un malus basé sur le poids du véhicule. Vendre des véhicules émettant des polluants dans ces conditions est ardu, d’autant plus que le gabarit du Wrangler ne lui permettait pas d’échapper au malus en utilisant un moteur thermique classique.
La solution adoptée est l’hybride rechargeable, une option plus respectueuse de l’environnement sur de courtes distances, mais qui consomme davantage une fois que la batterie électrique est épuisée. Cela peut poser problème lors de sorties tout-terrain où il est impossible de recharger en pleine nature. Cependant, Jeep a opté pour l’hybride rechargeable en France uniquement, ce qui lui permet de contourner ces règles strictes. La motorisation 4xe du Wrangler associe un moteur quatre cylindres turbo de 2,0 litres à essence à une transmission automatique à huit vitesses, le tout accompagné d’un moteur électrique et d’une batterie de 17 kWh. L’autonomie électrique annoncée par le constructeur est de 51 km, juste assez pour éviter l’application d’un malus écologique ou de poids aux acheteurs.
Vraiment nul Jeep ! Pourquoi n ont-ils pas augmenté l autonomie de la batterie ??? Le 2023 a une autonomie de 30/38 kms…. Pas terrible quand on regarde le prix du véhicule !!
Il paraît que le Ford bronco fera beaucoup mieux…70/80 kms…! Avec 420 cv
51 km je ni crois pas j ai la version 2023 il est donn6 pour 48 km et le compteur affiche en été 41 voir 42 maxi et pas souvant et en hivers 38 . il en sera pareille avec le 2024.
Effectivement, peut être est ce optimiste. En tout cas, ça lui évite le malus écologique !