Depuis le début du confinement et l’arrêt économique provoqué par la pandémie de Covid-19, le gouvernement français s’est employé à soutenir les citoyens en leur offrant diverses aides. Face à l’augmentation des prix des carburants en raison des tensions liées à la situation violente en Ukraine, le gouvernement avait initialement pris des mesures pour alléger les difficultés financières des citoyens. Cependant, malgré la hausse continue du prix des carburants, aucune mesure de réduction n’est actuellement en vigueur, et les prix s’approchent dangereusement de la barre des 2 euros par litre.
La fin des chèques carburants
C’est une mauvaise nouvelle pour ceux qui ont bénéficié des chèques carburants, car le Premier ministre Elisabeth Borne a annoncé que leur reconduction n’était pas prévue. Ces chèques étaient en place depuis le début de l’année pour atténuer les effets de la suppression des réductions sur les prix des carburants. Ils offraient une aide de 100 euros aux personnes en difficulté.
Absence de réductions prévues
Le gouvernement ne semble pas envisager de mettre en place de nouvelles mesures pour abaisser les prix des carburants à la pompe. Pourtant, les prix en France figurent parmi les plus élevés en Europe, principalement en raison des taxes élevées sur les produits pétroliers. On pourrait se demander si les automobilistes sont en train de supporter le coût des mesures de relance économique mises en place pendant la pandémie.
En revanche, l’État espère que les acteurs privés contribueront à soulager les automobilistes en réduisant le prix des carburants. Le Premier ministre appelle dans une interview avec France Bleu le 23 août dernier : « les employeurs, les industriels, les distributeurs aussi, à aider nos compatriotes à passer ces moments d’inflation plus forte en attendant qu’on retourne sur des niveaux plus habituels ».
TotalEnergies a déjà répondu à cet appel en plafonnant les prix de l’essence SP95 E10 et du diesel à 1,99 euro. D’autres acteurs du secteur devraient probablement annoncer des opérations spéciales, telles que des week-ends à prix coûtant, comme c’est déjà le cas chez Leclerc depuis quelques semaines.
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