Le marché automobile français a franchi une étape en juin 2026 : les voitures 100 % électriques ont représenté 30 % des immatriculations, en progression de 94 % sur un an. Chez les particuliers, cette part grimpe même à 35 %. En parallèle, l’essence recule et le diesel est réduit à une portion marginale du marché. Tour d’horizon des chiffres !
L’électrique franchit le seuil des 30 % d’immatriculations
Le mois de juin 2026 marque un nouveau record pour la voiture électrique en France. Avec 30 % des immatriculations, cette motorisation double presque son volume par rapport à la même période un an plus tôt, soit une hausse de 94 %. La progression traduit un déplacement net des ventes vers le tout électrique.
La dynamique est encore plus marquée auprès des clients particuliers. Dans cette catégorie, l’électrique atteint 35 % des ventes, un niveau supérieur à la moyenne globale du marché. Les aides publiques et l’élargissement de l’offre disponible contribuent à cette montée en puissance, alors que les modèles accessibles se multiplient sur le segment.
L’essence et le diesel poursuivent leur repli
À l’inverse de l’électrique, les motorisations thermiques classiques continuent de perdre du terrain. L’essence passe désormais sous la barre des 15 % du marché, un seuil symbolique pour une énergie longtemps dominante dans les ventes de voitures neuves en France.
Le diesel, lui, poursuit sa chute et ne représente plus que 2,6 % des immatriculations. Cette part réduite confirme l’effacement progressif de cette motorisation du marché du neuf, sous l’effet des restrictions de circulation et de la réorientation des gammes constructeurs vers l’électrique et l’hybride.
Tesla en tête, BYD s’impose face à MG
Au classement des modèles, le Tesla Model Y occupe la première place des ventes électriques du mois. Il devance la Renault 5 E-Tech, qui confirme sa place parmi les modèles électriques les plus populaires du marché français depuis son lancement.
Du côté des marques chinoises, la hiérarchie évolue. BYD dépasse désormais MG, jusqu’ici figure de proue des constructeurs venus de Chine sur le marché français. Ensemble, ces marques chinoises pèsent environ 7 % des immatriculations, une part qui illustre leur montée progressive dans le paysage automobile national. Les prochains mois diront si cette part de marché de l’électrique se maintient au-dessus des 30 % ou s’il s’agit d’un pic ponctuel lié à la saisonnalité des ventes.
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