Nissan vient de dévoiler son crossover 100 % électrique Ariya Au programme : deux ou quatre roues motrice et jusqu’à 500 km d’autonomie.
Nissan a débuté l’aventure électrique il y a déjà 10 ans avec la Leaf qui en est aujourd’hui à sa deuxième génération. Le constructeur japonais complète sa gamme à électron avec un deuxième véhicule : l’Ariya tout juste révélé.
L’inauguration d’un nouveau logo
Il s’agit d’un crossover mesurant 4,60 m, soit 4 cm de moins que le X-Trail, haut sur patte mais à la ligne de toit tombante à la manière des SUV coupé. La face avant massive reçoit une calandre à l’allure de bouclier qui accueil le nouveau logo Nissan plus épuré qu’auparavant et ici rétroéclairé. Elle est encadrée par des LED reformant le V que l’on retrouve sur toutes les Nissan récentes. Ces LED descendent assez bas sur le pare-chocs avant : il va falloir faire attention aux chocs lors des trajets citadins. Derrière, les feux sont répartis dans l’entièreté du bandeau noir barrant la malle de coffre dans toute sa largeur. Ce bandeau s’illuminant en entier rappelle les plus belle évocation futuristes des années 80. La lunette arrière, très inclinée et surmontée d’un aileron, donne une touche sportive mais devrait impacter le volume de coffre et la place disponible pour la tête des passagers arrière.
L’habitacle se veut épuré au maximum avec une planche de bord horizontale n’accueillant quasiment aucun bouton physique, ceux-ci étant remplacés par des touches au retour haptique. Derrière le volant, on trouve un écran paramétrable de 12,3 pouces. Il est accolé à l’écran tactile centrale de même taille. Afin de rendre l’affichage le plus claire possible pour les occupants, il est possible de faire glisser différentes informations d’un écran à l’autre.
Coté technologie, l’Ariya sera doté d’une évolution de la conduite semi-autonome ProPilote déjà vu sur les autres modèles de la marque. Il prendra cette fois en compte les données routières (infos trafic, relief, tracé, limitations de vitesse etc).
Transmission intégrale e-4ORCE
L’Ariya profite d’une plateforme inédite développée spécialement pour les futurs modèles 100 % électrique de l’Alliance. Disposée sous le plancher, la batterie est disponible en deux niveaux de puissance (63 et 87 kWh) et pourra être associée à la traction comme à la transmission intégrale e-4ORCE. Cette dernière promet plus d’agilité en modulant la force de freinage et l’envoie du couple roue par roue.
La gamme s’articulera autour de cinq versions. Celle à deux roues motrices bénéficieront d’un moteur développant 160 kW (217 ch), associé à la batterie de 63 kWh, ou 178 kW (240 ch) pour celle de 87 kWh. L’autonomie sera respectivement de 360 km et 500 km (estimation WLTP). En transmission intégrale la puissance augmente grâce à l’ajout d’un deuxième moteur, mais l’autonomie baisse. Ils développent ainsi 205 kW (278 ch) avec la batterie de 63 kWh, et 225 Kw (305 ch) avec celle de 87 kWh. L’autonomie passe alors à 340 km et 460 km. Une version Performance sera aussi disponible. Elle disposera de 290 kW, ce qui correspond à 395 ch, et pourra abattre le 0 à 100 km / h en 5,1 secondes et pourra parcourir un maximum de 400 km.
Si aucun temps de recharge n’a encore été communiqué, On sait que les versions à batterie de 63 kWh sont équipées d’un chargeur de 7,4 kW alors que les celles de 87 kWh ont droit à un chargeur triphasé de 22 kW. L’Ariya sera aussi compatible avec les bornes de charge rapide pouvant aller jusqu’à 130 kW. Aucune date de commercialisation n’est encore annoncée mais on ne devrait pas le voir arriver sur nos routes avant fin 2021.
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