La deuxième génération de la Dacia Spring a été dévoilée et est désormais disponible à la commande. Fabriquée en Slovénie, la citadine électrique retrouve l’accès aux aides françaises, ce qui ramène son tarif d’accès sous les 12 000 euros pour les ménages les plus modestes.
Un tarif de 17 900 euros ramené à 11 720 € avec l’aide maximale
La production quitte la Chine pour l’usine Renault de Novo Mesto, en Slovénie, ce qui rend la Spring éligible à la prime Coup de pouce Véhicules Particuliers Électriques. Son montant varie de 3 620 à 6 180 euros selon le revenu fiscal de référence.
La finition Expression est affichée à 17 900 € et la Journey à 19 400 €, hors aides et hors options. L’ensemble de la gamme reste donc sous la barre des 20 000 euros, un positionnement que Dacia revendique explicitement.
Avec l’aide maximale, la facture d’une nouvelle Spring Expression descend à 11 720 €. La citadine conserve ainsi son statut de véhicule électrique le moins cher du marché français, devant les Leapmotor T03 et BYD Dolphin Surf, qui ne bénéficient d’aucun soutien public. L’éligibilité reste toutefois conditionnée à l’obtention de l’éco-score, qui n’a pas encore été publié par l’Ademe.
Quinze centimètres de plus et un coffre de 337 litres
La Spring gagne 15 cm de longueur et 18 cm de largeur par rapport à la génération précédente, tout en conservant une hauteur de 1,52 m qui préserve l’accès à bord et la position de conduite surélevée.
Le coffre atteint 337 l, une référence sur le segment A électrique, et grimpe à 1 283 l une fois la banquette rabattue. Son plancher se divise en deux parties indépendantes pour compartimenter le chargement. Un coffre avant de 18 l figure au catalogue des options pour 150 euros, de quoi loger le câble de recharge.
Malgré cette évolution, la citadine reste l’une des plus légères de sa catégorie avec 1 212 kg sur la balance. Elle repose sur la nouvelle plateforme RGEV small de Renault Group et embarque 22 aides à la conduite.
250 km d’autonomie et une recharge rapide facturée en option
Les deux finitions partagent la même mécanique, un moteur de 60 kW soit 80 ch, développant 175 Nm de couple. Comptez 12,1 secondes pour le 0 à 100 km/h et 130 km/h en pointe.
La batterie LFP offre 27,5 kWh utiles pour une autonomie annoncée jusqu’à 250 km en cycle mixte WLTP. Ce chiffre reste bien entendu une valeur d’homologation, et l’autonomie réellement obtenue dépendra de la vitesse, de la température ou du type de parcours.
La consommation s’établit à 12,7 kWh/100 km sur la Journey et 12,9 kWh sur l’Expression, ce qui donne un coût d’usage estimé à 2,50 €/100 km. Le chargeur de série accepte 6,6 kW en courant alternatif sur les deux finitions, la recharge rapide faisant l’objet d’un pack à 500 euros réservé à la Journey.
Deux finitions et une liste d’options volontairement courte
La finition Expression reçoit des jantes de 15 pouces Mura, la climatisation manuelle, les vitres avant et rétroviseurs électriques, le radar de stationnement arrière, le frein à main électrique, le système Media Control avec une prise USB-C et une banquette rabattable en deux parties.
La Journey bénéficie de jantes de 16 pouces Drava et ajoute la carte mains libres, la caméra de recul, le système Media Nav Live avec écran de 10,1 pouces et navigation connectée, une seconde prise USB-C ainsi qu’une sellerie mixte.
Quatre teintes composent la palette, Agave, Gris Schiste, Noir Étoilé et Blanc Glacier, la peinture étant facturée 550 euros. Le câble de recharge domestique revient à 300 euros, et la finition Journey propose en plus des sièges chauffants à 250 euros. Les premières livraisons sont attendues pour la fin de l’année.
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