Cousine technique de la Citroën C3, la Fiat Grande Panda s’offre une troisième motorisation. Après une variante 100 % électrique et une version hybride légère de 110 ch, la citadine italienne revient à la simplicité avec une déclinaison essence classique. Avec cette nouveauté, le constructeur frappe fort, puisqu’il propose le véhicule à un tarif particulièrement agressif. Les automobilistes seront-ils séduits ? Réponse avec Caroom !
Une motorisation thermique mêlant simplicité et efficacité
Fiat enrichit son offre, en ajoutant un moteur essence trois cylindres 1.2 turbo de 100 ch et 205 Nm de couple, dérivé du fameux PureTech de Stellantis, mais profondément retravaillé afin de combler les soucis de fiabilité. Le bloc s’accompagne d’une boîte de vitesses manuelle à six rapports.
La citadine thermique s’équipe toujours du système Stop & Start, mais il s’agit de l’unique technologie d’économie de carburant intégrée.
Pour les automobilistes en quête de simplicité, la Fiat Grande Panda thermique arrive à point nommé. Cette version se décharge non seulement des contraintes liées à la batterie d’un micro-hybride, mais en plus, elle permet de réduire le prix d’entrée de la gamme de près de 2 000 euros.
Grâce à ses 100 ch sous le capot, la citadine affiche un rapport puissance/prix plutôt compétitif et des performances amplement suffisantes pour un usage quotidien, que ce soit en ville ou sur routes secondaires.
Des finitions variées, malgré un équipement basique
Comme les autres motorisations, la gamme essence se déclinera en trois niveaux de finition : Pop, Icon et La Prima. Chaque finition offre certes un confort et une technologie de base, mais cela permet de rendre la Grande Panda accessible à la plupart des automobilistes.
La version d’entrée de gamme Pop ne dispose pas d’écran central, mais seulement d’un support pour smartphone fixé au tableau de bord. En plus d’une climatisation manuelle, les passagers arrière doivent s’accommoder de vitres à commande mécanique. En revanche, le véhicule possède des capteurs de recul.
La finition de milieu de gamme Icon fait monter l’équipement d’un cran, avec un écran tactile de 10,25 pouces compatible avec Apple CarPlay et Android Auto, un pare-brise acoustique, un éclairage LED ou encore un régulateur de vitesse.
Enfin, la finition haut de gamme La Prima complète la dotation avec la climatisation automatique, les jantes en alliage, les barres de toit, l’accoudoir central, la boîte à gants spécifique, ainsi que des rétroviseurs rabattables électriquement.
Un prix de départ agressif, mais attention au malus écologique
Avec cette motorisation thermique, Fiat se démarque surtout grâce à son tarif attractif, puisque la Grande Panda essence débute à 15 990 euros, dans la finition Pop. Ce prix est 2 000 € en dessous de la version hybride et près de 8 000 € de moins que le 100 % électrique. Le second niveau de finition Icon est accessible à 17 990 €, tandis que la version haut de gamme La Prima s’obtient à partir de 20 990 €.
Cette nouvelle entrée de gamme permet à Fiat d’être plus abordable que la Citroën C3, qui intègre le même moteur 1.2 turbo. Avec une puissance de moteur identique, la C3 thermique s’affiche à 16 150 €, ce qui vaut à la Grande Panda de représenter l’alternative la plus économique chez Stellantis.
Néanmoins, sans l’hybridation légère, les émissions de la version thermique montent à environ 130 g/km de CO2 en cycle WLTP, contre 116 g/km pour la variante Hybrid. Un malus écologique vient alors augmenter la facture.
D’après le barème des malus écologiques, la citadine italienne pourvue d’un moteur essence pourrait écoper de 540 à 983 € de malus, contre 230 € pour la version hybride. Cela risque-t-il de dissuader les acheteurs ? En tout cas, les commandes en France ne seront pas ouvertes immédiatement. Mais Fiat confirme la commercialisation de la voiture en Italie, et les premières livraisons sont attendues en 2026.
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