Avec l’arrivée prochaine de la K4, remplaçante de la Ceed, Kia enrichit sa gamme compacte. Initialement présentée aux États-Unis en 2024, la compacte compte intégrer le marché européen avec un style modernisé, un habitacle technologique et des motorisations adaptées aux nouvelles normes environnementales. Toutefois, pour la France, l’attente sera un peu plus longue, puisque le lancement est reporté à 2026, en raison de l’absence de motorisation hybride en phase avec les réglementations locales.
Un design modernisé, rehaussé d’un habitacle high-tech
Sur le plan stylistique, la Kia K4 sera nettement différente de la Ceed qu’elle remplacera. Plus élancée que son prédécesseur, avec une longueur de 4,44 m pour 1,43 m de haut, elle arbore une silhouette contemporaine, inspirée de la gamme électrique de la marque, dont l’EV4.
À l’avant, la voiture se pare de feux en boomerang et d’un capot étiré, tandis que le pavillon flottant et les poignées arrière camouflées apportent plus de fluidité à l’ensemble. À l’arrière, la K4 se démarque par de larges feux qui s’étendent sur le hayon, rehaussé d’un becquet et donnant accès à un coffre d’une capacité de 438 litres.
À l’intérieur, l’habitacle se veut aussi moderne que fonctionnel. Il accueille une imposante dalle numérique de 29,9 pouces, incluant trois écrans, dont le compteur de 12,3 pouces, l’interface climatisation de 5,3 pouces et le système multimédia de 12,3 pouces. À cela s’ajoute une grande console centrale, qui confère à l’espace de vie un caractère high-tech et futuriste.
La connectivité constitue un autre point fort de la compacte. La musique en streaming, les mises à jour Over-The-Air, l’assistant vocal basé sur l’intelligence artificielle et la connexion Wi-Fi font partie de l’équipement standard. Kia dispose également de la clé sur smartphone, pour contrôler certaines fonctions à distance.
La sécurité et les aides à la conduite ne sont pas en reste. La Kia K4 bénéficie notamment d’une caméra à 360 degrés, de la surveillance des angles morts par caméra ou de l’assistance au changement de voie sur autoroute. Elle embarque, en outre, un système semi-autonome, qui permet de stopper la voiture en toute sécurité si le conducteur ne réagit pas.
Une large gamme de motorisations, incluant essence, micro-hybride et full hybrid
En termes de motorisations, Kia fait l’impasse sur le diesel et se concentre sur l’essence et l’électrification légère. La gamme européenne comportera donc cinq moteurs thermiques ou micro-hybrides, selon les marchés.
L’entrée de gamme a droit à un trois cylindres 1.0 l d’une puissance de 115 ch, décliné en version micro-hybride de 48V et combiné à une boîte manuelle à six rapports ou une automatique à double embrayage à sept rapports. Pour les marchés en dehors de la France, la K4 pourra également profiter d’un quatre cylindres 1.6 T-GDi couplé à une boîte automatique, avec des puissances de 150 ou 180 ch.
En France, l’offre thermique au lancement sera malheureusement insuffisante pour se conformer aux normes antipollution, particulièrement strictes. Le malus écologique serait alors trop élevé. La division française misera sur une motorisation full hybrid, similaire à celle du Kia Sportage, mais celle-ci ne sera pas disponible à la sortie du véhicule.
L’arrivée de la K4 dans l’Hexagone reportée à 2026
Alors que la Kia K4 sera commercialisée sur certains marchés européens dès la fin de l’année, la France devra patienter. La production de ce modèle est effectuée au Mexique, mais l’offre thermique proposée n’est pas compatible avec la réglementation française, d’où le report du lancement.
Les versions micro-hybrides qui seront en vente dans certains pays européens ne suffisent pas à obtenir un malus acceptable, ce qui rend la commercialisation française immédiate du modèle impossible.
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