Le marché automobile français poursuit son redressement. En juillet 2026, 126 808 immatriculations ont été enregistrées, soit une progression de 9 % par rapport au même mois de l’année précédente. Ce résultat confirme la tendance observée depuis le début de l’année. Autre fait marquant : les motorisations 100 % électriques ont représenté 35 % des immatriculations en juillet (44 378 véhicules), tandis que les hybrides ont quant à elles représenté 48 % des ventes.
Une progression de 9 % qui prolonge la reprise entamée en 2026
Avec 126 808 cartes grises délivrées en juillet, le marché français signe une hausse notable sur un an. Ce mois d’été s’inscrit dans une dynamique positive qui se dessine depuis janvier. Sur les sept premiers mois de 2026, 983 974 voitures particulières neuves ont été immatriculées, soit une progression de 2,65 % par rapport à la même période en 2025.
Cette reprise intervient après plusieurs mois de fluctuations. Les mois estivaux, traditionnellement plus calmes en volume, affichent cette année des chiffres solides. La progression concerne l’ensemble du marché des voitures particulières neuves, portée à la fois par la demande des particuliers et par le renouvellement des parcs professionnels.
L’électrique et l’hybride s’imposent dans les ventes mensuelles
Le fait le plus significatif du mois concerne la montée des motorisations électrifiées. Les modèles 100 % électriques ont représenté 35 % des 126 808 véhicules immatriculés en juillet, tandis que les hybrides atteignent 48 % des ventes. Ces proportions illustrent l’accélération de la transition vers des modèles moins émetteurs de CO2.
Cette part record s’explique par l’élargissement de l’offre disponible. Les constructeurs multiplient les lancements de citadines, de berlines et de SUV électriques ou hybrides, sur une gamme de prix de plus en plus large. Les motorisations 100 % électriques et hybrides gagnent du terrain, aussi bien auprès des particuliers que dans les catalogues destinés aux entreprises.
Stellantis en tête, Renault en forte progression
Du côté des constructeurs, Stellantis conserve sa position de leader sur le marché français en juillet avec une part de marché de 26,4 %. Le groupe, qui rassemble Peugeot, Citroën, Opel, DS, Fiat et Jeep, reste en tête des immatriculations mensuelles. Sa large gamme de modèles thermiques, hybrides et électriques lui permet de couvrir tous les segments.
De son côté, le groupe Renault affiche une progression de 9,5 % en juillet (à 30 241 unités). Cette dynamique est portée par la marque Renault qui a vu ses immatriculations progresser de 21,9 %, tandis que celles de Dacia ont reculé de 10,9 %. Le constructeur au losange bénéficie du succès de plusieurs modèles récents et de son offensive sur l’électrique. Cette dynamique renforce sa position parmi les acteurs les plus présents sur le marché national.
Les flottes s’électrisent mais pèsent moins dans le total
Les ventes aux entreprises et aux administrations poursuivent leur électrification. La part des modèles électriques et hybrides progresse dans les commandes des flottes, sous l’effet des politiques de renouvellement et des contraintes réglementaires liées aux émissions.
Toutefois, le poids des flottes dans le total des immatriculations mensuelles recule légèrement. La demande des particuliers représente une part plus importante des ventes de juillet. Ce mouvement témoigne d’un retour progressif des acheteurs privés vers le véhicule neuf, alors que le marché confirme sa reprise sur l’ensemble des sept premiers mois de 2026.
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