Actuellement, les voitures hybrides rechargeables disposant d’une autonomie supérieure à 50 km en tout électrique bénéficient d’une exonération du malus écologique. Cependant, cette situation ne va pas durer très longtemps. La catégorie semble être dans le collimateur des institutions, qui envisagent de supprimer la protection sur les véhicules PHEV et de les taxer comme les voitures thermiques et autres types d’hybrides.
Un changement de calcul des émissions ?
Selon certaines informations, les méthodes de calcul des émissions des voitures hybrides rechargeables devraient changer en 2025. Actuellement, le cycle d’homologation favorise grandement l’autonomie électrique, mais en réalité, de nombreux utilisateurs n’exploitent pas correctement cette capacité électrique.

Certains modèles dépasseront alors les 50 g/km de CO2, ne permettant plus d’être considérés comme des véhicules à « faibles émissions ». De plus, à partir du 1er janvier 2025, les professionnels ne seront plus exonérés de la taxe annuelle sur les émissions de CO2.
Bientôt soumis au malus au poids
Actuellement, les voitures hybrides rechargeables échappent également au malus au poids. Mais cette situation va changer en 2025, puisqu’elles seront concernées. Toutefois, un abattement de 200 kg sur le poids annoncé est prévu pour compenser l’ajout de la batterie et du moteur électrique.

Cependant, cela ne permet pas à tous les modèles de rester sous le seuil de 1 600 kg, au-delà duquel le malus au poids s’applique. Par exemple, un Volkswagen Tiguan eHybrid est annoncé à 1 879 kg, et même avec l’abattement, il dépasse les 1 600 kg. Son immatriculation en 2025 sera donc soumise à un malus.
Il faut également rester vigilant, car le montant des malus écologique et au poids sur les voitures neuves, pourraient augmenter de manière significative en 2025. L’automobile et les automobilistes vont encore payer cher pour l’immatriculation de leur véhicule, sauf s’il est électrique. Les véhicules 100 % électriques restent encore exonérés.
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