Le parc automobile français vient de perdre l’un de ses véhicules emblématiques avec la fin de la production de la Zoé. Et une fois de plus, c’est une Renault, la Mégane. Pour maintenir un chiffre d’affaires solide, Renault doit prendre des décisions stratégiques, même si cela signifie sacrifier ses modèles phares. Voici les principales causes qui ont conduit à ce dénouement pour le moins tragique.
Les normes GSR 2 et les ventes en berne ont scellé le destin de la Mégane
La première génération de la Renault Mégane a vu le jour en 1995, il y a 29 ans. Ce véhicule a marqué les esprits avec son design moderne et ses multiples variantes, de la berline classique au monospace familial. En 2002, les ingénieurs de Renault cassent les codes et réinventent la Mégane. Ce fut un succès puisque cette nouvelle itération a connu de nombreuses ventes et son design plus moderne a reçu des critiques positives. Renault a même lancé des versions plus sportives, la Mégane RS.
La Mégane 2 a conservé toutes les bonnes recettes qui ont si bien fonctionné pour son prédécesseur. Cependant, c’est peut-être là que Renault a commis une erreur en ne continuant pas sa révolution. En effet, malgré un départ prometteur, ses ventes ont commencé à décliner au fil des ans, notamment face à une concurrence croissante sur le marché des compactes. Pour relancer une carrière en perte de vitesse, Renault décide de lancer une 3e génération en 2008.
Quant à la Mégane 4, sortie en 2015, elle fait face aux changements de comportement des automobilistes qui préfèrent désormais les SUV. Pour rattraper son retard, Renault a lancé la Mégane E-Tech en 2022, un crossover 100 % électrique, reléguant ainsi les versions thermiques au second plan. Mais en réalité, les ventes de la Mégane 4 ont fondu comme neige au soleil, avec seulement 20 000 immatriculations.
Pour ne rien arranger, Renault doit se conformer à la nouvelle norme GSR 2 de l’Union européenne. Cette réglementation exige que les constructeurs ajoutent de nouveaux équipements de sécurité à leurs véhicules pour qu’ils puissent être autorisés à circuler. Comme la plupart des acteurs du secteur automobile, Renault a préféré annoncer la fin de la production de la Mégane dès cette année 2024, plus précisément le 5 avril dernier.
Mais elle pourrait revenir sous la forme d’un SUV
Renault opère actuellement une transformation majeure dans sa gamme de véhicules. Cette révolution est motivée par les impératifs environnementaux et les évolutions des attentes des consommateurs. L’objectif de Renault est de proposer une offre diversifiée qui intègre à la fois des véhicules électriques et hybrides, tout en maintenant une présence dans le domaine des moteurs thermiques. Cela se traduit par le lancement de plusieurs modèles électriques, notamment le Scénic E-Tech, la R5, la 4L, et la Twingo E-Tech.
La disparition de certains modèles emblématiques, comme la Mégane, est compensée par l’introduction de nouveaux véhicules adaptés aux exigences du marché et des réglementations environnementales. Par exemple, la Mégane 4 pourrait renaître sous la forme d’un SUV compact hybride nommé Symbioz. Ce n’est pas un terme nouveau pour les ingénieurs de la marque au losange, car un véhicule portant ce nom a été présenté en 2017 sous les traits d’un concept-car.
Pour l’instant, nous avons peu d’informations, mais on sait que le Renault Symbioz sera doté d’une motorisation hybride de 145 chevaux et se positionnera dans le segment des SUV compact et familial. Selon Sylvia Dos Santos, chef de projet chez Renault, le Symbioz sera doté des meilleures technologies pour permettre à ses passagers de voyager de manière numérique.
Bonjour…..Renault c’est la France….luca de meo sait comment faire revenir l’argent dans la caisse…..n’oubliez pas qu’il est impératif de vendre des objets de qualité aux étrangers pour que l’argent remplisse les caisses du royaume……..Colbert
Les modèles hybrides, il faut que k’on m’explique la cinematique:
Un moteur thermique qui entraîne une génératrice, qui charge des batteries qui alimentent des moteurs electriques, avec des rendements dans chaque transmission, ça ne peut pas être plus économique qu’un moteur thermique avec un boîte de vitesse, c’est techniquement IMPOSSIBLE!!
Je pense que l’on nous raconte des histoires
Quelle tristesse ! Les voitures ne font plus rêver. Et puis messieurs les constructeurs et messieurs les ministres expliquez moi comment vivre à la campagne avec un véhicule électrique ! En plus les voitures deviennent hors de prix…
Ce n’ai pas que les véhicules ne font plus rêver, se sont les voitures à piles que personne ne veux qui ne font pas rêver !
Dommage que la mode s’oriente vers le SUV. J’ai abandonné RENAULT pourtant fidèle pendant près de 40 ans pour une AUDI A5. LE SUV est trop grand, trop gros et par forcément joli. J’ai eu une Mégane 140ch EDC, c’est une voiture formidable.
Complètement d’accord
Ils ne savent pas ce qu’ils font , sacrifier des superbe véhicules pour des poubelles électriques qui au finale polluent 2 fois plus c’est du n’importe quoi !!!
Je possède une Mégane E tech ! J’ai également la chance de posséder 2bmw
Une M 550i et une 540i !
Je peux vous rassurer ma poubelle électrique
Comme vous dites est vraiment géniale!
Multi média! confort ! Plaisir de conduire !
Vitesse de charge! Bravo Renault pour le système Google qui comprend vraiment tout!
Ce qui est loin d’être le cas chez BMW!
Pourtant les Français sont connus pour idolatrer les bagnoles allemandes, j’y comprends plus rien !
Tout à fait d accord
De plus les nouveaux looks un copier coller des Peugeots
C est une grosse déception
Me concernant Renault c est fini
J ai dit pareil je quitte renault pour opel avec moteur Citroën et vite
une reprise chez Renault pour le captur très confortable.
J Était déjà renault plus de 20 ans
Tout a fait d accord avec vous
Bonjour tout a fait.