Avec près de 20 ans d’ancienneté dans le monde de l’automobile, la Audi TT peut être considérée comme un véhicule accompli. Non content d’avoir conçu l’un des plus beaux roadsters de ces dernières années, le constructeur allemand Audi revient avec une nouvelle version de son séduisant TT. Que faut-il attendre de cette décapotable ? Nous y répondrons dans les lignes suivantes.
N’est pas TT qui veut, mais qui peut
Depuis des lustres, la Audi TT est connue pour sa magnifique plastique et ses superbes courbes. Avec la nouvelle Audi TT Roadster, l’on pourrait se demander si le constructeur changerait ses codes. Que nenni, la nouvelle décapotable reste aussi bien sculpter que ses précédentes versions, mais gagne cette fois-ci une touche de férocité. Les lignes sont certes toujours aussi dynamiques, mais le véhicule se dote désormais d’angles plus droits à l’image d’une Lamborghini Aventador surtout à l’avant. La grande calandre et les deux entrées d’air viennent redonner au véhicule une allure plus sportive qu’elle n’avait déjà. Le constructeur en profite d’ailleurs pour intégrer à son Roadster le nec plus ultra en matière de technologie (phares xénon à technologie LED, cockpit virtuel, etc.).
Sobre, sans l’être vraiment
À bord du véhicule, nous notons principalement un problème d’espace comme dans presque tous les véhicules de type sport. Hormis cette petite faiblesse, l’habitacle de la Audi TT Roadster 2.0 TDI sent le neuf et le luxe. Les sièges du véhicule sont assez bas et offre un confort incroyable, mais là où nous avons été le plus surpris, c’est bien l’aspect futuriste de la cabine. Bien qu’il soit plutôt sobre, l’habitacle offre un festival de boutons ici et là dans un agencement qui rappelle beaucoup Porsche. Au centre, pas de console centrale, mais une planche de bord épurée et garnie de boutons comme dans un avion de ligne. D’ailleurs, ces derniers (activation de la climatisation, du chauffage des sièges et de la nuque) s’intègrent directement aux sorties d’air.
Du côté du tableau de bord, Audi opte pour un écran d’information digital intégrant des cadrans numériques (un compte-tours et un tachymètre). Une touche sur le bouton Start/Stop, la bête s’éveille et fait découvrir un écran regroupant la navigation par GPS, l’audio, l’accès à Internet et d’autres applications). L’écran du tableau de bord offre par ailleurs une réelle possibilité de personnalisation et offre un véritable côté haute technologie à la voiture.
Au volant de la nouvelle TT, le conducteur est le maître à bord avec un volant en cuir garni de boutons qui contrôlent presque tout dans le véhicule. Il faut avouer qu’avec l’absence d’un écran central, la panoplie de boutons demandera un temps d’adaptation surtout aux nouveaux propriétaires.
Que vaux-tu jeune TDI ?
À quoi sert d’avoir une Audi TT si elle n’a rien à proposer sous son capot ? Sous celui de notre Roadster 2.0 TDI se cache un véloce moteur délivrant 184 chevaux avec 380 Nm de couple (consommation moyenne de 5.5L aux 100 km) accouplé à une boîte manuelle à 6 rapports. À l’allumage de ce dernier, le ronronnement rassure et assure qu’il s’agit bien d’un moteur en diesel. Sur route, la TT compense son manque de puissance par un couple de semi-remorques qui lui offre un bel équilibre. À plein régime, le 2.0 TDI s’assure même si sa faible puissance revient calmer les ardeurs de temps en temps.
La Audi TT Roadster s’offre des pneus montés sur des jantes 19 pouces qui mangent l’asphalte sans trop d’effort. Disposant d’un toit en toile décapotable, en 10 secondes et tout en silence, vous passerez d’un mode discret à un mode plus… vacances. Fixée à 41 600 €, la Audi TT 2.0 TDI ne dispose toutefois pas de transmission intégrale Quattro ni de boîte automatique avec des options qui font mal au portefeuille. Elle reste tout de même à -11% chez nous.
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