Limiter la vitesse sur le périphérique est la nouvelle idée d’Anne Hidalgo, maire de Paris. Cependant cette mesure fait grincer des dents les automobilistes. À tel point qu’un ministre du gouvernement s’oppose à cette idée.
Une mesure « trop brutale »
Clément Beaune, ministre délégué au transport, s’est montre plein de mesure pour la proposition de la maire de Paris au micro de RTL. Il pointe une mesure « trop brutale », »prématurée » et « aberrante ». Il met en avant le manque de concertation avant l’annonce de cette mesure débattue. Effectivement, la ville de Paris ne peut être la seule à légiférer sur le boulevard périphérique qui traverse plusieurs départements autour de Paris.
Ainsi, la maire de Paris aurait dû consulter les collectivités locales et régionales comme la région Île-de-France ou le département de la Seine-Saint-Denis avant de faire son annonce. Pas sûr que cette stratégie soit favorable au passage à 50 km/h à la place de 70 km/h.

Une bataille politique
L’abaissement de la vitesse à 50 km/h à la place de 70 km/h pourrait devenir une bataille politique. Effectivement, la maire de Paris fait partie de la NUPES, en opposition avec le gouvernement. La vitesse sur le périphérique de Paris pourrait devenir un outil de pression politique puisque pour être validé, il faut que la mesure passe par l’approbation du préfet Police et enfin le gouvernement.
Les arguments de la maire de Paris doivent alors être sérieux pour voir la vitesse du périphérique s’abaisser à 50 km/h après l’organisation des JO dans la capitale.
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