Un vent nouveau souffle au sein du groupe Renault avec le lancement massif de la Renaulution. Cette stratégie, amorcée en 2021, place actuellement la marque au losange en pleine phase de révolution, où toutes les opportunités de croissance sont à saisir tout en réussissant la transition vers la mobilité électrique. Dans cette refonte organisationnelle, Renault prévoit de nombreuses nouveautés inscrites au programme jusqu’en 2026.
Renault 5 (2024)
Conçue pour succéder à la Zoé, la toute nouvelle Renault 5 entièrement électrique est bien plus moderne et autonome. Des clins d’œil subtils à son design rappellent l’héritage de la R5 originale, notamment à travers ses feux arrière verticaux emblématiques. Sous le capot, un indicateur lumineux de charge ajoute une touche pratique, affichant le chiffre 5 lorsque la batterie est pleinement chargée. Pour une allure plus robuste, le constructeur a intégré des passages de roues marqués.
En termes de dimensions, cette nouvelle génération s’agrandit avec une longueur de 3,92 mètres, tout en conservant une discrétion relative par rapport aux modèles actuels tels que la Clio, qui mesure 4,05 mètres. La R5 électrique accuse aussi d’une mécanique plus performante, puisque son moteur ePT 100 kW se décline en 125 ch et 150 ch avec respectivement deux puissances de batterie, soit 42 et 52 kWh. Cela lui permettra d’avoir une autonomie de 400 km environ.
En entrée de gamme, la R5 électrique est accessible à moins de 25 000 euros. La version haut de gamme sera proposée à 30 000 euros. Sa présentation officielle est attendue avec impatience le 26 février, à l’occasion du salon de l’Auto de Genève.
Renault Symbioz (2024)
Fixé entre le Captur et l’Austral en raison de sa longueur de 4,41 mètres, le Symbioz sera le concurrent direct des Hyundai Kona et Kia Niro. Dans le teaser de présentation dévoilé au début du mois de février, ce SUV compact intègre de nouveaux éléments de design comme le toit panoramique Solarbay. Sa face avant signée Gilles Vidal accueille une calandre fine à facettes divisée horizontalement, des feux de jour en forme de boomerang et des optiques légèrement étirées vers l’extérieur. Ce qui le distingue également des autres SUV de la marque, c’est son empattement et son porte-à-faux arrière plus allongés.
À bord, on attend la présence d’un système multimédia OpenR Link, accessible depuis un écran central tactile de 10 pouces. Dans ses versions haut de gamme, le Symbioz embarquera des services Google. Sous le capot, le SUV compact sera d’abord proposé en hybride 1.6 E-Tech de 145 ch et ce, dès son lancement à l’automne. Vers la fin de l’année 2025 ou début 2026, ce groupe motopropulseur sera remplacé par une motorisation hybride 1.8 de 170 ch, accompagné d’un moteur électrique à flux axial.
Renault Rafale (2024)
La marque au losange étoffe sa gamme avec un SUV coupé qui reprend les traits de l’Espace plutôt que ceux de l’Austral. Après plusieurs spéculations sur son nom, Renault l’a finalement baptisé Rafale. En reprenant la plateforme CMF-CD de l’Austral, le SUV coupé possède ainsi une longueur de 4,71 mètres, une taille adaptée pour garantir un confort et un standing certain.
Côté motorisation, le véhicule embarque un moteur hybride de 200 ch. Une motorisation hybride rechargeable de 300 ch est prévue pour plus tard cette année. Il propose par ailleurs propose une consommation moyenne de 4,4 l/100 km en cycle WLTP ainsi que des émissions de CO2 de 105 g/km, lui permettant d’esquiver le malus écologique.
Disponible à la commande, ce nouveau-né de Renault est accessible à partir de 45 000 euros (finition Techno). La finition Esprit Alpine s’échange contre 49 000 euros. Toutefois, le Rafale, même dans sa version en entrée de gamme, est déjà bien équipé : double écran OpenR, radars de stationnement sur les quatre côtés de la voiture, régulateur de vitesse adaptatif, etc. Les premières livraisons se feront avant l’été 2024.
Renault 4 (2025)
La R4 va revivre en version électrique et sa sortie est prévue pour 2025. Le concept-car 4ever Trophy dévoilé au Mondial de l’Automobile en octobre 2022 nous révèle déjà quelques idées de ce que pourrait être la future Renault 4. Sa silhouette va ainsi prendre certains traits de l’originelle avec quelques modifications modernes comme une calandre englobant des phares LED, des ailes avant s’enroulant autour de la roue ou encore une face arrière plus anguleuse avec des feux en gélule.
À l’instar de son homologue la R5, la 4L est basée sur la plateforme CMF-BEV. Le moteur électrique de 100 kW peut générer une puissance de 136 ch. L’autonomie pourrait aussi avoisiner les 400 km. Il est également envisageable que le constructeur propose une version moins puissante.
En ce qui concerne le prix, la 4L sera positionnée à un niveau supérieur à celui de la R5, ce qui suggère qu’elle débutera à un tarif proche des 30 000 euros en entrée de gamme.
Renault Morphoz (2026)
De plus en plus sophistiqué en termes de design, mais aussi en matière de technologies, le Morphoz repousse les limites de la mobilité électrique. Il va se reposer sur la plateforme Renault SDV (Software-Defined-Vehicle) et sera plus connecté que jamais. S’inspirant vigoureusement du concept-car éponyme, le Morphoz est un SUV 100 % électrique mesurant 4,70 mètres de long.
En plus de sa capacité exceptionnelle à offrir une autonomie jusqu’à 700 km, il embarque une architecture de 800 volts. L’une des batteries sera dotée d’une capacité de 90 kWh, témoignant alors d’un temps de recharge éclair, puisque selon les estimations, le passage de 20 à 80 % pourrait se faire en moins de 15 minutes. Et puis dans les coulisses, le Renault Morphoz semble promettre une motorisation électrique synchrone à rotor bobiné de 200 kW, l’équivalent de à 272 ch.
Sa sortie est prévue en 2026 et il sera à coup sûr assemblé en France, dans l’usine de Douai.
Avec son catalogue varié et complet, Renault est parfaitement équipé pour répondre à toutes les attentes des futurs automobilistes.
Et vous, parmi les prochaines nouveautés de Renault, laquelle attendez-vous le plus ?
Développement intéressantde la gamme électrique, après le restylage des versions thermiques . On voit le rôle marketing de Luca de Meo, et de l’ex- designer Peugeot Gilles Vidal. Par opposition au gestionnaire Carlos Tavares et au remplaçant de Vidal, moins inspiré.
Très belle voitures