Les prix des péages augmentent au 1er février

augmentation du prix des péages 2021

Le 1er février les tarifs des péages ont été revus à la hausse. En moyenne, les prix augmentent de 0,44 % mais peuvent atteindre jusqu’à + 0,65 % !

C’est une habitude dont on pourrait bien se passer. Comme tous les ans, le prix des péages français sont revus à la hausse depuis ce lundi 1er février. Cette année, l’augmentation moyenne s’établit à 0,44 %. Bien que cela soit toujours trop lorsque l’on est amené à prendre régulièrement l’autoroute, elle est cependant bien moindre par rapport à 2020 et surtout 2019. L’an dernier, les tarifs avaient augmenté de 0,80 % alors qu’ils avaient flambé de 1,9 % en 2019 !

La hausse aurait pu être inférieure aux 0,44 %. En effet, elle inclut la compensation du gel des tarifs de 2015 qui avait été décidé par la ministre de l’Écologie d’alors : Ségolène Royale.

Des augmentations inégales

Les sociétés gestionnaires n’augmentent pas tous leurs tarifs de manière homogène. Ainsi Vinci autoroutes augmentent le prix du passage de ses barrières de 0,45 % (et jusqu’à 0,54 % pour sa filiale des autoroutes du Sud de la France ASF). APRR-AREA (Autoroutes Paris-Rhin-Rhône et Société des Autoroutes Rhône-Alpes) se lâche et fait grimper ses tarifs de 0,65 % ! Au contraire Sanef (Société des autoroutes du Nord et de l’Est de la France) se limite à + 0,33 %.

Certains trajets sont cependant épargnés. Par exemple, parcourir l’A6 entre Paris et Lyon en voiture vous coutera toujours 35,70 €, soit un tarif identique à 2020. en revanche, d’autres voient le prix s’envoler. Le trajet Rouen-Alençon sur l’A28 (Normandie) augmente de 2,7 %.

Cette augmentation annuelle est très règlementée par l’Etat, celui-ci étant lié aux sociétés d’autoroutes par des contrats très stricts. Intervenant tous les ans au 1er février, elle est calculée suivant l’inflation ainsi que les chantiers entrepris sur les différents réseaux.

L’autre grand changement du 1er février

Le 1er février a aussi vu la fin de la circulation interfile en moto. En phase de test depuis 2016 dans plusieurs régions de France, l’expérimentation a pris fin le 31 janvier 2021 suite aux mauvais résultats observés par la sécurité routière.

Publié par
Jean-Baptiste TRICHOT
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