Selon la décision des institutions de l’Union Européenne, le moteur thermique n’aura plus du tout sa place d’ici 2035, que ce soit en 100% thermique ou en hybride, tous devront disparaître du marché des véhicules neufs. Une disparition au profit des véhicules électriques, cependant les constructeurs demandent des aides pour amorcer la transition branchée de leur gamme.
Une aide de 1,1 milliard d’euros
Alors que le grand patron de Stellantis, Carlos Tavares, a convié le ministre délégué chargé de l’Industrie, Roland Lescure à l’inauguration de la nouvelle usine du groupe auto à Tremery, le ministre a annoncé une aide. Une aide généreuse de 1,1 milliard d’euros, plus qu’un simple coup de pouce, il permettra une réindustrialisation de la France avec la contrainte de la décarbonisation. En effet, cette nouvelle usine fraîchement lancée prévoit de produire 1 300 moteurs électriques par jour devant équiper les citadines électriques de Stellantis, Peugeot e-208, DS 3 e-Tense, Opel Mokka-e et le Jeep Avenger.
Cette aide ne devrait pas être uniquement réservée à Stellantis. Les marques du groupe Renault devraient aussi profiter de ce généreux coup de pouce. On pourrait aussi l’imaginer étendu à tous les constructeurs produisant des véhicules électriques en France. Le gouvernement a donc choisi un peu plus le camp de l’électrique. Il est pour l’instant impossible d’affirmer que ce choix est le bon choix mais d’autres solutions mériteraient d’être étudiée avant de mettre tous les œufs dans le même panier.
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