Une alliance franco chinoise pour produire des composants de véhicules hybrides. C’est ce que Renault propose en s’associant au constructeur chinois Geely en ce qui concerne ses véhicules hybrides. Zoom sur ce nouvel accord sur Caroom.
Deux nouvelles entités
Bien que l’Europe souhaite interdire la vente de véhicules thermiques et hybrides après 2035, Renault prévoit de continuer à vendre des véhicules hybrides et thermiques dans le reste du monde après cette date. Pour cela, le constructeur au losange divise ses activités en deux, « Ampere » devient la branche dédiée aux véhicules électriques Renault tandis que « Power » est le constructeur de véhicules thermiques et hybrides.
Renault croit encore en l’avenir du thermique et de l’hybride puisque selon ses projections, 50% de ses ventes en 2040 seront toujours constituées par des véhicules hybrides et thermiques. Un chiffre encore fort en raison de l’implantation du groupe dans les pays émergents.
La volonté de devenir un fournisseur de motopropulseur hybride
Renault veut dans sa nouvelle stratégie être au cœur de l’évolution de l’automobile. Pour cela, le français s’associe au chinois Geely pour former « Horses » qui à l’objectif de devenir un fournisseur mondial, produisant des groupes motopropulseurs hybrides de nouvelle génération et développant des technologies décarbonées et à faible émission. Cela passe donc par des moteurs, des batteries, des systèmes hybrides ou encore des boîtes de vitesses.
Cette association devrait englober 17 usines représentant 19 000 employées qui fournissent 130 marchés. Horses annonce avoir déjà des clients potentiels qui ne se cantonne pas aux marques des deux groupes.
Chacun de Renault et de Geely devrait avoir 50% de la nouvelle entité Horses. Pour l’instant les deux constructeurs ont signé un accord-cadre non contraignant. L’accord définitif pourrait finaliser le projet dès 2023.
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