L’année 2024 touche à sa fin, une année toujours marquée par la transition énergétique en cours, qui s’accélère. Entre aides à l’achat, nouveautés, salons et courses automobiles, voici ce qui a marqué l’année 2024 dans le monde automobile.
Le leasing social
Le premier fait marquant de 2024 a été le leasing social. Cette aide a permis à 50 000 Français de profiter d’une voiture électrique pour moins de 150 euros par mois, pendant 3 ans et sans apport. Une affaire pour les clients, mais qui a pu mettre en difficulté certains concessionnaires, qui ont attendu longtemps avant de recevoir le remboursement de l’avance du bonus écologique de 7 000 euros et de l’aide exceptionnelle de 6 000 euros dans le cadre du leasing électrique.

Sur les 50 000 véhicules, le groupe Stellantis en a récolté une très large majorité. Cependant, le groupe a dû mettre la main au portefeuille lorsque la Citroën ë-C3 a été livrée après le 30 septembre, date butoir pour bénéficier de l’aide du leasing social.
Baisse du bonus écologique
Le 14 février, le bonus écologique a été réduit de 6 000 à 4 000 euros. Une mauvaise nouvelle pour les personnes souhaitant acheter une voiture électrique en 2024. Toutefois, c’est encore plus avantageux que le bonus écologique de 2025, qui sera réduit à 3 000 ou 2 000 euros selon les conditions de ressources. L’aide à l’achat pour une voiture électrique tend à se réduire, et elle pourrait même disparaître en 2026.

La fin de la vignette d’assurance
Passons directement au printemps. Depuis le 1ᵉʳ avril, et ce n’est pas une blague, la vignette d’assurance n’est plus obligatoire sur le pare-brise. Les forces de l’ordre ont accès depuis 2019 au Fichier des Véhicules Assurés (FVA), elles n’ont donc plus besoin de vérifier la validité de la vignette sur le tableau de bord. La carte verte n’est plus obligatoire non plus.

Quelques modèles marquants
L’année 2024 a commencé avec un grand lancement en février : le Peugeot E-3008. Ce SUV fastback est le premier véhicule utilisant la plateforme STLA Medium, conçue pour être multiénergie. Désormais disponible en versions hybride 48 volts, hybride rechargeable et électrique, le Peugeot 3008 est un modèle clé pour la marque au lion. Il a été suivi en juin par son grand frère, le 5008.

Le Dacia Duster a été présenté à la presse au printemps 2024. La troisième génération de ce SUV abordable a franchi un cap important : son design est plus séduisant, et son habitacle bien plus technologique. Il propose toujours des motorisations simples et économiques, notamment avec l’Eco-G 100 et des versions hybrides telles que l’Hybrid 140, utilisant la technologie E-Tech.

La Citroën ë-C3 était également très attendue. Disponible dans le cadre du leasing social, les premières livraisons ont débuté fin septembre, ce qui a coûté de l’argent à Stellantis. Cette citadine électrique offre 300 km d’autonomie pour 23 300 euros, un tarif très attractif. Cependant, attention : les premiers exemplaires livrés étaient remplis de bugs informatiques et de petits défauts, laissant penser que les véhicules ont été mis sur le marché rapidement pour éviter des pénalités.

Comment parler des modèles importants lancés cette année sans aborder la Renault 5 E-Tech ? Probablement la voiture européenne de l’année, vous avez pu voir la R5 sur les routes dès cet été. Certaines concessions du constructeur au losange ont reçu la voiture très tôt, avant même les essais de la presse internationale en octobre. Quelques semaines plus tard, sa cousine sportive, l’Alpine A290, a également fait son apparition sur nos routes.

La hausse du prix du stationnement à Paris
Paris a pris, par un référendum discutable, la décision d’augmenter les tarifs de stationnement pour les voitures de plus de 1 600 kg. Selon la mairie de Paris, l’objectif est de limiter l’encombrement des rues par ces véhicules imposants et de les dissuader de circuler dans le centre de la capitale. Les tarifs ont doublé, voire triplé dans certaines zones.

Le périphérique à 50 km/h
Autre fait marquant pour la vie des Parisiens : le passage du périphérique parisien à 50 km/h. Cette mesure, initialement mise en place lors des Jeux Olympiques de Paris 2024, a été rapidement pérennisée par la mairie de Paris. Malgré un litige politique, la mairie a finalement réussi à imposer cette limitation de vitesse, qui restera en vigueur après les Jeux.

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